Top 100 All-Time des Detroit Pistons

Franchise Historique de la NBA, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball comme Isiah Thomas, Ben Wallace, Grant Hill, George Yardley qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Sur cette page, vous trouverez l’intégralité de ce classement.

Top 100 Detroit Pistons All-Time

N°100 DU TOP 100 PISTONS : JOSH SMITH : Parce qu’il y en fallait un et parce que commencer ce classement par un fail intergalactique semblait être une bonne idée. 1 saison et 28 matchs plus tard, il est dégagé par Stan Van Gundy.

N°99 : TOM VAN ARSDALE : On parle là de l’homme qui a joué le plus de matchs en NBA (929) et marqué le plus de points (14232) sans JAMAIS jouer un seul match de playoffs ! Record All-time donc place méritée.

N°98 : WILLIAM BEDFORD : Drafté par les Suns et dégagé après une seule saison, on comprend pourquoi quand il arrive à Detroit : saison 88 écourtée après 38 matchs, saison 89 annulée par une suspension et un joueur qui n’aimait pas vraiment le basket.

N°97 : SCOTT HASTINGS : Hastings a réalisé tellement de match avec aucun chiffre dans sa boxscore (ni tentative de tirs, ni faute, ni rebond) qu’il en a fait un concept : le Trillion !

N°96 : EARL CURETON : Une belle longévité à Detroit mais surtout un retour dans la franchise comme Community Ambassador. Un homme dévoué à la franchise, présent pour donner de son temps aux autres.

N°95 : CHARLIE VILLANUEVA : Une grosse déception malgré 5 saisons passées à Detroit. Une certaine idée de la longévité malgré tout, ce qui lui offre sa place dans ce Top 100.

N°94 : FENNIS DEMBO : Au delà d’avoir un blaze bien classe, Dembo n’a joué que 31 matchs en NBA. Ça lui a suffit à décrocher un titre en 89.

N°93 : DON REID : Une propension énorme à faire des fautes mais surtout un retour lors du dernier match de la saison régulière 2003 alors qu’il s’était gravement blessé lors du training camp ! Un guerrier !

N°92 : JOEL ANTHONY : 8 blocks dans un même match, ça classe déjà le bonhomme. Seulement deux saisons chez les Pistons mais il était aimé par tous les fans. Il devait être là.

N°91 : BEN GORDON : Quelques fulgurances mais une globale déception à Detroit alors qu’on attendait beaucoup. Il aurait dû relancer un cycle à Detroit après l’échec de la greffe Iverson.

N°90 : DARVIN HAM : Jamais un habitué des Top 100 mais le chouchou des fans partout où il est passé. Champion 2004 avec Detroit. Une belle carrière d’assistant coach, notamment chez les Bucks.

N°89 : BOB FERRY : Une belle longévité à Detroit dans les années 60, qui lui permet de bien figurer dans les Top Points et Rebonds. Mais aussi une réussite hors des parquets : double NBA Executive of The Year !

N°88 : BRANDON KNIGHT : On espérait une future star, on a été déçu. Flop total après une bonne saison rookie. Il a continué sa carrière en désespérant les Suns ou les Rockets.

N°87 : NAT CLIFTON : Une seule saison chez les Pistons en fin de carrière mais avant cela il a été le 1er joueur afro-américain à signer un contrat avec une franchise NBA ! Indispensable dans l’Histoire de la Ligue et donc de ce Top 100 Pistons.

N°86 : REGGIE BULLOCK : Malgré son départ, Reggie Bullock est résté un des favoris des fans. C’est un énorme travailleur mais surtout une personne engagée : son implication dans la communauté LGBTQ est admirable.

N°85 : ROD THORN : L’Homme qui a drafté Michael Jordan a également été un joueur des Pistons. Doit-on y voir une belle ironie ?

N°84 : GREG KELSER : 3 saisons en tant que joueur des Pistons mais surtout connu pour être la voix de l’équipe sur la Fox : il commente avec George Blaha tous les matchs de Detroit depuis 1988 !

N°83 : CLIFFORD ROBINSON : En plus d’avoir un surnom hyper cool (Uncle Cliff), Clifford Robinson a eu le temps de se placer dans le Top 25 de deux catégories statistiques totalement opposées chez les Pistons : les contres et les 3-pts !!!

N°82 : DARKO MILICIC : Tout a été dit sur Darko mais il fallait bien en parler dans ce Top 100. Il restera toujours beaucoup de tristesse de l’avoir vu lancé trop tôt, démuni dans cette NBA pas faite pour lui.

N°81 : CLIFF LEVINGSTON : Le pré-Bad Boy. Reconnu pour son importance au sein du groupe mais jamais assez présent statistiquement pour être considéré. Sacrifié entre deux générations.

N°80 : CHRIS WEBBER : Héros local qui aurait pu être le Rasheed Wallace de 2006. Il arrive malheureusement trop tard mais il a prouvé beaucoup de choses en essayant de se relancer à Detroit.

N°79 : JON BARRY : Le fils de Rick et le frère de Brent n’a figuré que trop rarement dans des classements alors c’est notre façon de lui rendre hommage. 1er All-Time au pourcentage aux lancers-francs sur une saison quand même.

N°78 : EDGAR JONES : Peut-on résumer la carrière d’un joueur à un seul match ? Oui, quand on réalise le plus grand nombre de contres sur un match pour les Pistons avec 10 contres. Record « seulement »égalé par Ben Wallace !

N°77 D : HARRY GALLATIN : Plus connu pour son passage chez les Knicks, il est une vraie légende des années 50. Un Hall of Famer et le premier joueur de l’Histoire à dominer autrement que par le scoring.

N°76 : JONAS JEREBKO : Un peu par défaut mais Jerebko postule pour être l’européen le plus fort jamais passé par Detroit… Ce qui prouve un retard culturel assez important dans la Motown.

N°75 : DON OHL : Encore bas dans le classement mais déja il entre dans des sphères statistiques de haut niveau : 49ème All-Time en matchs joués, 31ème en points marqués, 17ème en points/match. Dommage que son heure de gloire soit plus tardive.

N°74 : CHUCKY ATKINS : Super role-player dans des équipes de talent et leader dans des franchises à la rue. Autant d’impact et d’intensité, peu importe le job à faire !

N°73 : WALT BELLAMY : Hall of Famer, il score 31 points/match sur sa saison rookie, 2ème meilleure performance All-Time derrière Wilt Chamberlain. Lors de son trade chez les Pistons, il profite du calendrier pour jouer 88 match sur une saison, record éternel !

N°72 : MICHAEL CURRY : Deux passages à Detroit dans les mauvaises années de la franchise. Assistant coach respecté, puis coach des Pistons à l’époque d’Allen Iverson. Un soldat dans ce Top 100.

N°71 : BOB HOUBREGS : Il arrive à Detroit et les Pistons enchaînent sur deux Finales NBA ! À l’époque ils s’appellent les Fort Wayne Pistons, qui déménageront ensuite dans la Motown pour la dernière année de Houbregs !

N°70 : ALLEN IVERSON : The Answer n’a joué que 54 matchs pour les Pistons mais il devait être dans ce classement. Coté pile parce qu’il est une icone du basket, coté face parce qu’il est le fossoyeur de l’équipe championne en 2004.

N°69 : MEL HUTCHINS : 2ème meilleur rebondeur de la NBA dès sa saison rookie, il est de la double finale 55 et 56. Il aurait pu être plus haut dans ce Top 100 mais il était aussi entouré de tellement de grands joueurs…

N°68 : REGGIE HARDING : Né à Detroit, mort à Detroit. Entre les deux une carrière trop courte, une suspension d’une saison, une fascination pour les armes et une chute dans la drogue.

N°67 : BRANDON JENNINGS : Classement subjectif parce que Jennings a beaucoup compté dans notre passion Pistons. Et c’est aussi la 3ème performance All-Time en passes décisives dans un match avec 21 passes.

N°66 : ANDY PHILLIP : Il aide Fort Wayne à atteindre les 2 finales en 55 et 56. Mais une rumeur entache son parcours : en 1955, Game 7, il perd le ballon de la gagne à 3 seconde du terme et il sera accusé d’avoir parié contre son équipe par la légende Yardley…

N°65 : TRACY McGRADY : Pas la peine de présenter T-Mac. Ni même de dire qu’il est venu à Detroit sur la fin de sa carrière. Mais un Hall of Famer, ça se respecte.

N°64 : JACK MOLINAS : La définition de l’escroc. Il pariait contre son équipe en NCAA et a continué son manège en NBA une fois chez les Pistons. Exclu à vie lors de sa 1ère saison alors qu’il allait être All Star.

N°63 : KENTAVIOUS CALDWELL-POPE : Kentavious Caldwell-Pope aurait pu être un joueur important de Detroit, à la manière de ce qu’est devenu Andre Drummond. Mais son irrégularité et son avidité étaient trop fortes…

N°62 : KENT BENSON : First pick en 1977 par les Bucks, il ne réussi pas le passage entre NCAA et NBA. 7 saisons à Detroit ensuite, un modèle de fidélité. Il servira de monnaie d’échange pour faire venir Adrian Dantley.

N°: ANTHONY TOLLIVER : En réalité, Tolliver n’a rien d’extraordinaire, hormis de gros shoots clutch, une mentalité de gagnant, l’expérience d’un vétéran, des contres renversants et une volonté de fer ! #TolliverEffect

N°60 : CHUCK NOBLE : Jamais 1ere option, ni 2ème des Pistons, Noble est quand même All-Star en 1960. Témoin d’une époque, il a passé toute sa carrière dans la franchise entre Fort Wayne et Detroit.

N°59 : THEO RATLIFF : Même pas 200 matchs avec Detroit, mais quand même le 12ème contreur All-Time de la franchise ! Preuve qu’on peut exister en NBA avec une seule arme !

N°58 : HAPPY HAIRSTON : Un des Pistons les plus sous-estimés. Jamais All-Star mais seul joueur de Detroit avec Bob Lanier et Bailey Howell dans le Top 15 All-Time à la fois en points/matchs et en rebonds/match.

N°57 : RAY SCOTT : Top 30 All-Time en nombre de match, Top 20 en points et Top 10 en rebonds ! Machine statistique comme joueur. Un bonus ? Coach de l’année 1974 toujours avec les Pistons !

N°56 : BLAKE GRIFFIN : Nul doute que Blake sera (beaucoup) plus haut d’ici une ou deux saisons. Mais déjà sa performance à 50 pts et l’espoir qu’il donne aux fans des Pistons le classe d’office dans ce Top 100 All-Time.

N°55 : EDDIE MILES : The Man with Golden Arm ! Meneur à haute fréquence de shoot, dans le Top 15 des meilleurs marqueurs de la franchise !

N°54 : TOBIAS HARRIS : Une seule saison complète chez les Detroit Pistons mais vraiment un joueur à part. Et il a encore passé un cap par la suite.

N°53 : ERIC MONEY : En novembre 78, lors d’un match entre les Nets et les Sixers , il a marqué 23 pts pour les Nets et … 4 pour les Sixers ! Une des meilleures histoires de ce Top 100 des Detroit Pistons.

N°52 : FRANKIE BRIAN : Il arrive dans la Ligue en 1951, ce qui fait de lui l’un des doyens du classement. A l’époque, la franchise s’appelait Fort Wayne Zollner Pistons !

N°51 : ALLAN HOUSTON : Il aurait pu faire un duo de folie avec Grant Hill. Il a préféré partir à New York devenir un joueur surpayé. Tellement fort lors de sa 3ème saison avec Detroit.

N°50 : M.L. CARR : Bien plus connu par son passage chez les Celtics, Carr a eu une période Pistons très intéressante statistiquement. Il a également été meilleur intercepteur de la NBA en 1979.

N°49 : BOB McADOO : Hall of Famer mais qui n’a joué que 64 matchs avec Detroit. Clairement sur sa 2eme partie de carrière, il n’a pas marché dans la Motown. Échangé contre 2 picks de Draft, qui deviendront Kevin McHale et Robert Parish !

N°48 : FRED SCHAUS : All-NBA Second Team dès sa saison rookie et All-Star l’année suivante. Retraité à 28 ans. Le témoin d’une autre époque, loin de la multitude de talent d’aujourd’hui.

N°47 : DICK McGUIRE : Sur la fin des années 50 il y avait deux références en meneurs de jeu NBA : Bob Cousy et Dick McGuire. À Detroit, McGuire a fait une 2ème partie de carrière de qualité, devenant ensuite Head Coach !

N°46 : HOWARD KOMIVES : Trop méconnu, Komives est l’un des meilleurs passeurs de l’Histoire de la franchise. Mais il est aussi détenteur d’un record peu envié : le plus grand nombre de match joué avec les Pistons sans jamais faire les playoffs !

N°45 : ANTONIO MCDYESS : Tout le monde l’associe à Denver mais Dice a joué plus de match pour les Pistons que pour les Nuggets ! Il sera le 6ème homme des Pistons qui rayonnaient sur la NBA après 2004.

N°44 : CHRIS FORD : La plus belle moustache des Pistons est aussi le roi de l’interception : 4ème All-Time dans la franchise et meilleure performance sur un match de l’Histoire. Rien que pour ça, une place dans la première partie du Top 100 est justifiée!

N°43: RODNEY STUCKEY : Même s’il n’est pas devenu celui qu’on espérait, Stuck reste l’image des Pistons de début des années 2000 : combatif mais incapable de prendre la relève. Sa longévité parle au moins pour lui.

N°42: ADRIAN DANTLEY : Placé très (trop?) bas à cause de ses problèmes avec Isiah Thomas et parce que les Bad Boys ont gagné juste après son départ. Dans un autre contexte, il aurait été Top 10 assuré. Dantley restera un énorme talent passé par la Motor City.

N°41 : TERRY DISCHINGER : Grosse longévité chez les Pistons et pourtant il a du arrêter sa carrière 2 ans pour servir dans l’armée. Il est à le soldat de ce Top 100 Pistons, All-Star et même joueur-coach !

N°40 : MEHMET OKUR : C’est assez fou de se dire qu’il n’est resté que 140 matchs à Detroit. Stretch-four avant même que le terme n’existe, Memo est une pièce importante du titre 2004.

N°39 : REGGIE JACKSON : Avant d’être irrégulier au possible, Jax est surtout l’artisan qui ramène les Detroit Pistons en Playoffs en 2016. Sans ces passes, sans sa clutchitude, le projet n’aurait jamais avancé.

N°38 : WILL BYNUM : Un guerrier, le joueur col bleu par excellence, qui a connu un parcours chaotique mais qui n’a jamais abandonné. Bynum aura reussi un coup d’éclat avec 20 assists dans un match. Il ne fallait pas le prendre à la légère.

N°37 : CURTIS ROWE : 3 qualifications d’affilée en playoffs avec Bob Lanier, un « unspectacular spectacular player » qui n’a raté que 3 matchs sur les 410 possibles. Un iron man apprécié par les fans de la Cobo Arena.

N°36 : JASON MAXIELL : J-Maxx n’avait que des fans à Detroit. Combatif, hargneux, énorme contreur, aussi important dans les grandes années qu’après. Il a aussi signé un dernier contrat pour prendre sa retraite en tant que Pistons !

N°35 : TERRY MILLS : Bien avant tous les 4 fuyants des années 2010. Terry Mills est le 6ème meilleur shooteur à 3-pts de l’Histoire des Pistons, alors qu’il jouait intérieur en 92 ! Neveu de John Long et fan des Pistons depuis l’enfance.

N°34 : JAMES EDWARDS : Important dans les batailles contre Patrick Ewing, Robert Parish et Kevin McHale en playoffs, Buddha a pris une grande place chez les Bad Boys après le départ de Mahorn. Crucial pour le titre de 90.

N°33 : WALTER DUKES : Quand on demande les grands pivots à être passé par Detroit, on cite Ben Wallace, Laimbeer, Lanier et Andre Drummond. Pourtant Dukes était craint de Russell et Wilt Chamberlain.

N°32 : EARL LLOYD : On dépasse le cadre des Pistons avec lui : un des 3 premiers joueurs noirs à être drafté, 1er joueur noir à jouer en NBA, 2ème afro-américain à devenir head-coach d’une équipe… Et tout ça bien avant le Civil Rights Act.

N°31 : KEVIN PORTER : L’un des meilleurs passeurs de l’Histoire des Pistons. Double meilleur passeur de la NBA, une pointe à 23 assists… Kevin Poter n’était pas le meilleur meneur qu’à connu Detroit mais un vrai dépositaire du jeu !

N°30 : JIMMY WALKER : Énorme potentiel il aurait dû former un backcourt de feu avec Dave Bing. Walker n’a pas confirmé tout le bien qu’on pensait de lui mais est quand même dans le Top 20 Assist de l’Histoire des Detroit Pistons.

N°29: GREG MONROE : Aujourd’hui il y a énormément de déception quand on pense à ces années 2010 mais dans 20 ans, il sera le visage des Pistons post 2008 et pré-Andre Drummond. Déjà Top 15 rebondeur et un potentiel offensif incroyable quand il voulait vraiment.

N°28 : LARRY FOUST : Un des premiers géants à dominer en NBA et le pilier des Fort Wayne Pistons. Il faisait face à George Mikan sans trembler et pourtant il est bien trop souvent oublié, au point de ne même pas être au Hall of Fame…

N°27 : MARK AGUIRRE : Les Bad Boys pensaient qu’ils avaient besoin d’Adrian Dantley pour gagner le titre mais c’était bien Mark Aguirre qu’il leur fallait. Il a été capable de passer de superstar à homme de l’ombre sans problème et a été récompensé par 2 titres !

N°26: GENE SHUE : Énorme meneur des Pistons post George Yardley dans les années 60, Shue était l’égal de Cousy ou Robertson. Il a porté Detroit pendant toute cette période mais il était trop seul. 2 fois Coach of The Year par la suite.

N°25 : JOHN SALLEY : Il n’a pas été qu’un acteur de films direct-to-dvd. Avant cela, Spider était un rouage essentiel du banc des Bad Boys, un contreur XXL et un super second rideau d’élite. Il était quasiment le col bleu parfait pour cette équipe de Detroit.

N°24 : KELLY TRIPUCKA : Drafté la même année qu’Isiah Thomas, Kelly Tripucka a été l’un des plus joueurs les plus élégants à avoir joué pour les Detroit Pistons. S’il n’a pas connu l’age d’or des Bad Boys, il a fait tomber le vieux record de points de Dave Bing avec 56 pts en 83.

N°23 : JERRY STACKHOUSE : Si Kelly Tripucka a mis 56 points, Jerry Stackhouse en a planté 57, la meilleure performance sur un match de l’Histoire des Pistons ! Sur la fin des années 90, il était la crème des slasheurs et il explosa après le trade de Grant Hill.

N°22 : CORLISS WILLIAMSON : Meilleur 6ème Homme des Pistons en 2002 (le seul de ce Top 100 All-Time), Williamson sera une pièce majeure du titre des Pistons en 2004. Aillier atypique, il était trop grand pour les petits et trop rapide pour les grands.

N°21 : BAILEY HOWELL : Entré au Hall of Fame mais pourtant trop souvent anonyme ! Bailey Howell a traversé sa carrière en toute discrétion, mais est devenu en route l’un des joueurs les plus productifs de l’Histoire des Pistons. Sauf que c’était dans les 60’s à Detroit…

N°20 : TERRY TYLER : Born and raise in Detroit, Terry apprend le basket toujours dans le Michigan avec Dick Vitale. Chez les Pistons, Tyler se fait le col bleu parfait, contreur de génie malgré son gabarit et alors qu’il joue principalement poste 3.

N°19 : RICK MAHORN : Il était le pire des Bad Boys et le rempart (avec Bill Laimbeer) qui protégeait les stars Thomas et Dumars. Il n’a eu qu’une trop courte carrière à Detroit à cause de l’Expansion Draft 89 mais il est un membre important du titre NBA 1989.

N°18 : JOHN LONG : Avec Tyler, il est aussi un vrai gars de Detroit. Lié à la franchise, il a fait 3 passages chez les Pistons, dont le 2ème en 89 pour remporter la bague. Sa longévité le classe dans les Tops 10 en matchs, points et interception. Excellent joueur trop souvent oublié.

N°17 : ANDRE DRUMMOND : Sa carrière est loin d’être terminée mais Andre mérite d’être aussi haut dans ce Top 100 All-Time des Detroit Pistons. Encore jeune mais déjà avec des chiffres incroyables aux rebonds, aux doubles-doubles,… Il ne manque que la victoire désormais pour faire de cette machine statistique une icone de la Motown.

N°16 : LINDSEY HUNTER : Hunter a fait deux passages bien différent à Detroit : un premier plein d’espoir avec Grant Hill, un second comme back-up de Billups pour gagner le titre. Superbe meneur dynamique, gros shooteur et aussi plutôt bon passeur, Hunter est l’un des piliers du banc dans cette Goin To Work Era.

N°15 : TAYSHAUN PRINCE : Prince reste le joueur de l’ombre dans ce collectif de 2004, comme le prouve son abscence au All-Star Game 2006. Pourtant il était un défenseur incroyable qui aura pour lui une longévité record. C’est d’ailleurs son départ qui marquera la fin de cette époque.

N°14 : VINNIE JOHNSON : The Microwave est simplement le meilleur remplaçant de l’histoire des Pistons. Johnson a gagné ce surnom par sa capacité à prendre feu ultra rapidement. Il a souvent sorti les Pistons de situations bien difficiles et c’est lui qui a offert le titre en 90 !

N°13 : RASHEED WALLACE : Connu comme un membre des JailBlazers de Portland, le Sheed a bien changé une fois à Detroit. Son arrivée fin 2004 aura une importance capitale dans le titre 2004. Avec son homonyme Big Ben, Rasheed Wallace formait un duo incroyable. Ses « Ball don’t lie » nous manquent encore !

N°12 : DENNIS RODMAN : Chien fou, monstre au rebonds et défenseur d’élite, Dennis était un membre capital de cette famille des Bad Boys. De remplacant de luxe, il passe starter pour relancer l’équipe lors du back-to-back de 90. Ce double DPOY a quand même pour lui le record de franchise avec 34 rebonds en 1992.

N°11 : RIP HAMILTON : L’homme au masque à Detroit était un vrai tueur mi-distance, capable de se libérer de n’importe quelle défense. Baromètre offensif de l’équipe championne 2004, Rip Hamilton était la pièce marquante de ce roster de col bleus, le meilleur marqueur de l’équipe de cette décennie.