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Top 100 Pistons – De la 20ème place à la 16ème place

Top 100 Detroit Pistons, place 20 à 16

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonsFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. La fin de notre Top 100 approche, avec les 20 meilleurs joueurs qui arrivent aujourd’hui.

PLACE N°20 A 16

N°20 DU TOP 100 PISTONS : TERRY TYLER

Terry Tyler | PistonsFR, Top 100 des Detroit Pistons

La carrière de Terry Tyler chez les Pistons :

  • 574 matchs entre 1978 et 1985
  • All-Rookie First Team en 1979
  • 12ème All-Time en matchs joués avec 574 matchs
  • 12ème All-Time aux rebonds avec 3583 rebonds
  • 2ème All-Time aux contres avec 1070 blocks
  • 11ème All-Time en interceptions avec 615 interceptions

Difficile de faire plus local que Terry Tyler. Né à Detroit, Tyler a fait son lycée dans la Motown et a brillé à l’université de Detroit. En NCAA, son coéquipier s’appelle John Long et son coach Dick Vitale. Sans surprise, lorsque les Pistons lancent l’éphémère Lighting Bolt Era, le nouveau head coach Dick Vitale choisit ses deux protégés à la draft 78 dont Terry avec le pick 23.

Pendant 7 saisons chez les Pistons, Terry Tyler ne sera pas un titulaire indiscutable mais va devenir un véritable iron-man des parquets. Il jouera les 82 matchs de chaque exercice, ce qu’il considère encore aujourd’hui comme une fierté. Issu d’une famille modeste, Tyler s’est employé à se battre chaque fois qu’il portait le maillot des Pistons. La longévité de ce réel col-bleu lui permettra ainsi de s’inscrire dans les livres d’histoires des Detroit Pistons, catégorie Rebonds, Contres et Interceptions !

N°19 DU TOP 100 PISTONS : RICK MAHORN

Rick Mahorn, Top 100 Detroit Pistons

La carrière de Rick Mahorn chez les Pistons :

  • 363 matchs entre 1985 et 1989
  • Champion NBA 1989

Rick Mahorn n’apparaît nul part dans les classements statistiques des Detroit Pistons. Loin d’être un scoreur, Mahorn restait un rebondeur simplement correct et n’a pas joué assez de matchs dans la Motown, victime de l’Expansion Draft de 89. Pourtant avec lui, les Pistons ont remporté un titre NBA au cours duquel son rôle a été capital. Au sein des Bad Boys, McNasty sera même considéré comme le pire d’entre-eux et c’est aussi pour cela qu’il figure si haut dans notre Top 100.

Après tout pourquoi scorer quand vous avez déjà Isiah Thomas et Joe Dumars dans votre équipe ? Rick Mahorn a vite compris que les Pistons n’auraient pas besoin de ses points mais plutôt de sa hargne, de ses muscles et même de ses provocations. Mahorn a fait partie intégrante du processus qui a amené aux Bad Boys et en restera un fier représentant. Le soldat Mahorn formait avec Bill Laimbeer un duo qui terrorisait la NBA sur la fin des années 80. Un binôme qui prenait des coups, en donnait et qui, l’air de rien, a fait sortir de leur match un nombre incalculable d’adversaires. Après ça, qui se soucie encore des stats ?

N°18 DU TOP 100 PISTONS : JOHN LONG

Detroit Pistons John Long | PistonsFR

La carrière de John Long chez les Pistons :

  • 608 matchs entre 1978 et 1991
  • Champion NBA 1989
  • 11ème All-Time en match joués avec 608 matchs
  • 10ème All-Time en points marqués avec 9023 points
  • 25ème All-Time en passes décisives avec 11136 passes
  • 9ème All-Time en interceptions avec 649 interceptions

Enfant du Michigan et à l’université de Detroit avec Tyler et Dick Vitale, John Long a eu une relation particulière avec les Pistons. Mais son extraordinaire fidélité a fait de lui un joueur majeur, tout au long de ses 3 passages par la Motor City. Drafté au second tour en 78, Long déjoue les pronostics et arrive à avoir un vrai rôle offensif (22 points de moyenne en 82) dans cette équipe. Puis Isiah Thomas, Kelly Tripucka et enfin Joe Dumars prennent de l’ampleur, réduisant son rôle au fil des années. Il quitte donc une première fois les Pistons en 1986.

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Coupé par les Pacers 2 ans et demi après, il reviendra à Detroit sur la fin de saison 89. Jack McCloskey ne rate pas là l’occasion d’ajouter un vétéran expérimenté et respecté à son roster. John Long joue très peu en playoffs mais remporte le titre NBA avec le reste des Bad Boys. Celui qui est aussi l’oncle de Terry Mills ratera le back-to-back en 90 mais finira lors d’un troisième passage chez les Pistons en 91 le temps de 25 matchs. A 34 ans tout de même.

N°17 DU TOP 100 PISTONS : ANDRE DRUMMOND

Andre Drummond | PistonsFR en France

La carrière de Andre Drummond chez les Pistons :

  • 520 matchs depuis 2012
  • All-Star en 2016 et 2018
  • All-NBA Third Team en 2016
  • All-Rookie Second Team en 2013
  • Double meilleur rebondeur NBA en 2016 et 2018
  • 15ème All-Time en match joués avec 520 matchs
  • 18ème All-Time en points marqués avec 7288 points
  • 4ème All-Time aux rebonds avec 7055 rebonds
  • Leader All-Time aux rebonds offensifs avec 2478 rebonds
  • 5ème All-Time aux contres avec 807 blocks
  • 8ème All-Time aux interceptions avec 688 interceptions

S’il continue encore quelques saisons à Detroit, Andre Drummond devrait atteindre le Top 5 en matchs, points, rebonds, contres et interceptions. Machine statistique, Dre est déjà l’incarnation des années 2010 chez les Pistons, même si elles restent cette décennie où l’équipe décevait systématiquement. Après 3 ans de développement, l’année 2016 a été celle de l’épanouissement pour Drummond, qui a honoré sa première sélection au All-Star Game et grandement participé à qualifier enfin son équipe en playoffs.

C’est tout naturellement qu’Andre en a profité pour signer un énorme contrat l’été suivant, un de ceux qui devaient faire de lui un franchise-player. Et c’est là où les problèmes ont commencé : Andre n’est pas du tout une superstar mais bien un lieutenant de luxe quand il le souhaite. L’arrivée de Blake Griffin pourrait sans doute relancer la carrière de Drummond mais ceci est une autre histoire. Déjà aujourd’hui, sa régularité le place comme un joueur qui compte dans l’Histoire pourtant bien riche des pivots de Detroit. Il ne manquerait plus que de grosses performances en playoffs pour faire de l’adepte du 20 points-20 rebonds un des plus importants joueurs qu’ait connue la franchise.

N°16 DU TOP 100 PISTONS : LINDSEY HUNTER

Lindsey Hunter Detroit Pistons | Top 100

La carrière de Lindsey Hunter chez les Pistons :

  • 703 matchs entre 1993 et 2008
  • Champion NBA 2004
  • All-Rookie Second Team en 1994
  • 6ème All-Time en matchs joués avec 703 matchs
  • 10ème All-Time aux passes décisives avec 2038 passes
  • 4ème All-Time aux interceptions avec 896 interceptions
  • 3ème All-Time en 3-points marqués avec 793 tirs marqués

Sur les 17 saisons de sa longue carrière NBA, Lindsey Hunter en a passé 12 à Detroit, en deux passages. Arrivé en 1993 sur la fin des Bad Boys et juste avant le début de la Teal Era, Hunter fera parti de l’équipe de Grant Hill, tour à tour accompagné de Joe Dumars, Allan Houston ou Jerry Stackhouse. A l’aube de l’an 2000, Joe Dumars commence la reconstruction et trade Hunter contre le vétéran Billy Owens.

En 2003, alors que les Pistons poussent pour le titre NBA, Lindsey revient dans la Motor City pour jouer le back-up de Chauncey Billups. Mais Hunter aura aussi un rôle dans l’acquisition de Rasheed Wallace lors de la tarde deadline 2004. Dans l’échange à 3 avec Boston et Atlanta, il est envoyé aux Celtics qui le coupent aussitôt. Le lendemain, il signera comme agent-libre pour Detroit et ira glaner son 2ème titre NBA. Précieux dans ces playoffs, Hunter était cette boule d’énergie capable de prendre feu en sortie de banc et d’offrir de la régularité à l’équipe de Larry Brown. Le fit parfait avec cette équipe de cols-bleux en 2004 !