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Top 100 Pistons – De la 15ème place à la 11ème place

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du Basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonsFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Plus que 3 épisodes avant d’arriver à la fin, et dernier opus avant le Top 10.

PLACE N°15 A 11

N°15 DU TOP 100 PISTONS : TAYSHAUN PRINCE

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La carrière de Tayshaun Prince chez les Pistons :

  • 792 matchs entre 2003 et 2015
  • Champion NBA 2004
  • 4 fois All-Defensive 2nd Team de 2005 à 2008
  • 5ème All-Time en matchs joués avec 792 matchs
  • 8ème All-Time en points marqués avec 10006 points
  • 11ème All-Time aux rebonds avec 3683 rebonds
  • 9ème All-Time en passes décisives avec 2074 passes
  • 8ème All-Time aux contres avec 448 blocks

Rarement un joueur aura une longévité aussi impressionnante avec les Detroit Pistons. C’est bien simple hormis le trio Thomas/Dumars/Laimbeer, personne n’a joué plus de minutes avec le jersey des Pistons sur les épaules que Tayshaun Prince. Champion NBA 2004 au sein de la Doin’To Work Era, Prince aura longtemps fait figure de 5ème roue du carrosse à Detroit, trop souvent limité à son block épique sur Reggie Miller en playoffs. L’exemple le plus marquant restera le All-Star Game 2006 où il est le seul du Starting Five à ne pas être invité.

Pourtant, par sa capacité à tenir les extérieurs adverses (4 fois All-Defensive Team tout de même), Prince aura été un rouage extrêmement important dans ce collectif. Quand il quitte Detroit en 2013, l’époque des saisons à 50 victoires est bien loin. En bon capitaine, Prince sera resté le plus longtemps possible. Il reviendra même en 2015, le temps de finir la première saison de Stan Van Gundy. Une contribution symbolique mais qui lui aura aussi permit de se hisser dans le Top 10 de quasiment toutes les catégories statistiques chez les Pistons.

N°14 DU TOP 100 PISTONS : VINNIE JOHNSON

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La carrière de Vinnie Johnson chez les Pistons :

  • 798 matchs entre 1981 et 1991
  • Champion NBA 1989 et 1990
  • Maillot n°15 retiré en 1994
  • 4ème All-Time en matchs joués avec 798 matchs
  • Leader All-Time en points marqués en sortie de banc avec 6675 points
  • 7ème All-Time en points marqués avec 10146 points
  • 6ème All-Time en passes décisives avec 2661 passes
  • 6ème All-Time aux interceptions avec 708 interceptions

IPlace au remplaçant ultime, ce 6ème homme qui a débloqué des situations un nombre incalculable de fois pour les Pistons par ce shoots, le plus connu (et le plus important) étant ce shoot qui offre le titre à Detroit en 1990. Vinnie Johnson, membre éminent des Bad Boys, sortira du banc pendant presque 10 ans à Detroit, complétant à merveille le backcourt formé par Isiah Thomas et Joe Dumars.

Basketteur très atypique, jouant un jeu à risque, Vinnie Johnson pouvait en revanche prendre feu à n’importe quel moment. Surnommé The Microwave, Vinnie n’avait besoin que d’un seul shoot réussi pour rentrer dans son match. Et à ce moment-là, bon courage pour l’arrêter ! Il finira sa carrière à Detroit en 1991 et 3 ans après, la franchise lui fera l’honneur de lui retirer son maillot. Un bel hommage pour le meilleur 6ème homme de l’Histoire des Detroit Pistons.

N°13 DU TOP 100 PISTONS : RASHEED WALLACE

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La carrière de Rasheed Wallace chez les Pistons :

  • 399 matchs entre 2004 et 2009
  • Champion NBA 2004
  • Double All-Star en 2006 et 2008
  • 4ème All-Time en 3-points marqués avec 581 3-points
  • 7ème All-Time en contres avec 623 blocks
  • 19ème All-Time en interceptions avec 399 interceptions

Rasheed Wallace restera sans doute le meilleur facteur X de l’Histoire récente des Detroit Pistons. Sans lui, sans son arrivée à la trade deadline 2004, Detroit n’aurait pas eu ce supplément d’âme qui a permis à la bande de Chauncey Billups de décrocher cette bague si recherchée. Il faut dire que l’acclimatation du Sheed a été express, l’intérieur prenant place immédiatement dans le 5 de départ, permettant ainsi à Mehmet Okur de renforcer le banc des Pistons.

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Principalement connu pour son caractère difficile, ses fautes techniques et son appartenance aux Jailblazers de Portland, Rasheed Wallace s’adoucit dans la Motown, au contact des vétérans Billups, Hamilton et de son homonyme Big Ben. Le Sheed sera à partir de là de toutes les batailles en playoffs de Detroit durant cette Goin To Work Era avant de quitter la franchise en 2009, anticipant la traversée du désert à venir. On attend toujours maintenant que la franchise retire son maillot.

N°12 DU TOP 100 PISTONS : DENNIS RODMAN

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La carrière de Dennis Rodman chez les Pistons :

  • 549 matchs entre 1986 et 1993
  • Champion NBA en 1989 et 1990
  • Entrée au Hall of Fame en 2011
  • Maillot n°10 retiré en 2011
  • All-Star en 1990 et 1992
  • Défenseur de l’année en 1990 et 1991
  • All-NBA Third Team en 1992
  • 5 fois All-NBA Defensive First Team de 1989 à 1993,
  • Double meilleur rebondeur NBA en 1992 et 1993
  • Meilleure performance aux rebonds sur un seul match avec 34 rebonds pris en 1992
  • 13ème All-Time en match joués avec 549 matchs
  • 5ème All-Time aux rebonds avec 6299 rebonds
  • 10ème All-Time aux contres avec 399 blocks
  • 8ème All-Time aux interceptions avec 688 interceptions

On en a déja parlé dans son portrait mais le Dennis Rodman qui a porté le jersey des Pistons durant la Bad Boys Era n’était pas le même homme qu’une fois son départ de la Motown acté. A Detroit, auprès de Bill Laimbeer et de Chuck Daly, Rodman trouve un cadre qui lui permet de s’épanouir. Ce deuxième tour de draft, repéré par l’architecte Jack McCloskey, deviendra ensuite l’un des meilleurs défenseur et rebondeur que la franchise n’ait jamais connu.

Très rapidement, sa science de la défense, sa hargne et sa capacité à gober des tonnes de ballon ont fait de Rodman un joueur important pour Detroit mais pas immédiatement un titulaire. Non, The Worm avait plutôt ce côté facteur X défensif crucial en fin de match. Ce n’est qu’ à partir de la saison 1989-1990 que Dennis prendra la place vacante laissé par le départ de Mahorn. Ce sera l’année de sa première sélection au All-Star Game et son premier titre de Défenseur de l’année. La suite est plus tragique : Rodman continue sa progression, jusqu’à tutoyer les sommets aux rebonds mais les Bad Boys se disloquent. Piégé par cette famille qui s’effrite peu à peu, Rodman quitte Detroit et devient un nouveau personnage à Chicago.

N°11 DU TOP 100 PISTONS : RIP HAMILTON

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La carrière de Rip Hamilton chez les Pistons :

  • 631 matchs entre 1993 et 2008
  • Champion NBA 2004
  • Maillot n°32 retiré en 2017
  • 3 fois All-Star de 2006 à 2008
  • 10ème All-Time en matchs joués avec 631 matchs
  • 6ème All-Time en points marqués avec 11582 points
  • 7ème All-Time aux passes décisives avec 2419 passes
  • 8ème All-Time en 3-points marqués avec 413 tirs marqués

Pour beaucoup, Rip Hamilton commence avec un masque. Ce masque transparent que l’arrière des Pistons a du se résoudre à porter après une énième fracture du nez en 2004. Et puisque cette année-là est synonyme de titre NBA pour Detroit, Rip fera de cet outil sa marque de fabrique. Mais Hamilton était bien plus qu’un symbole : avec son superbe touché, le joueur des Pistons est devenu la référence du shoot mi-distance, ce mid-randge jumper si désuet aujourd’hui mais qu’il a élevé au rang d’art.

Dans ce collectif des Pistons de la Goin To Work Era, le jeu sans ballon d’Hamilton et sa capacité à se faufiler à travers les écrans ont fait des merveilles. Leader offensif de cette équipe de col bleus, Rip était capable de prendre feu comme ce soir de 2006 où il marqua 51 points contre les Knicks. Libéré par Detroit pendant le lock-out de 2011, Rip Hamilton aura merveilleusement répondu aux attentes placées en lui et fait taire les voix qui s’élevaient à ses débuts dans la Motown en échange de Jerry Stackhouse ! Yes Sir !