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Top 100 Pistons – De la 25ème place à la 21ème place

kelly tripucka | bad boys des pistons

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonsFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd’hui, on entre dans le Top 25 de l’histoire de la franchise de Motown.

PLACE N°25 A 21

N°25 DU TOP 100 PISTONS : JOHN SALLEY

john salley detroit pistons

La carrière de John Salley chez les Pistons :

  • 459 matchs entre 1986 et 1992
  • Champion NBA en 1989 et 1990
  • 22ème All-Time en matchs joués avec 459 matchs
  • 6ème All-Time aux contres avec 709 blocks
  • 28ème All-Time en interceptions avec 289 interceptions

Pas le plus connu des Bad Boys, Salley fera ses gammes en NBA accompagné de Laimbeer, Rick Mahorn et de son grand ami Dennis Rodman. Athlète merveilleux, très mobile avec de grand bras, Spider était un défenseur d’élite, deuxième rideau de luxe quand les adversaires pensaient accéder au panier. En sortie de banc, John Salley permettait de maintenir une pression defensive étouffante , même quand les Bad Boys soufflaient. Une bénédiction pour Chuck Daly.

L’énergie de John Salley lui permettra de devenir une menace intérieur redoutée : serial blockeur, John incarnera pendant de longues années le col bleu made in Motown. A Detroit, Salley deviendra aussi un ami proche de l’acteur Eddy Murphy, qui lui qui lui inspirera sa seconde carrière. Après avoir quitté les parquets, Spider ira tenter sa chance du coté d’Hollywood, entre petites réussites et vrais nanars.

N°24 DU TOP 100 PISTONS : KELLY TRIPUCKA

kelly tripucka | bad boys des pistons

La carrière de Kelly Tripucka chez les Pistons :

  • 352 matchs entre 1981 et 1986
  • All-Star en 1982 et 1984
  • All-Rookie First Team en 1982
  • 14ème All-Time en points marqués avec 7597 points
  • 6ème All-Time en points/matchs avec 21,6 points de moyenne
  • 2ème meilleure performance en points marqués sur un match avec 56 points

La draft 1981 sera extraordinaire pour les Detroit Pistons. Après avoir récupéré Isiah Thomas avec leur pick n°2, les Pistons ont la chance de choisir Kelly Tripucka avec leur 12ème choix. Comme Zeke, Tripucka démarre sa carrière NBA en trombe, devenant All-Star dès sa première année. Pendant 5 ans, il sera un magnifique shooteur, agile et aérien, dont la réussite aidera Detroit à poser les bases des Bad Boys.

Formidable attaquant, Kelly Tripucka marque 56 points en 1983 contre les Bulls, battant ainsi le vieux record de Dave Bing. Mais de l’autre coté du terrain, il souffre et ne convient plus au rigoureux Chuck Daly. Il sera échangé pour le plus grand malheur des fans de Detroit contre Adrian Dantley, qui aidera les Pistons à franchir le cap des Celtics. Kelly Tripucka finira de son coté sa carrière à Limoges en France avant de devenir commentateur des Pistons de 1993 à 2001.

N°23 DU TOP 100 PISTONS : JERRY STACKHOUSE

jerry stackhouse | top 100 des Detroit Pistons

La carrière de Jerry Stackhouse chez les Pistons :

  • 337 matchs entre 1997 et 2002
  • 2 fois All-Star de 2000 à 2001
  • Meilleure performance en points marqués sur un match avec 57 points
  • Plus grand nombre de points sur une saison avec 2380 points en 2000-2001
  • 15ème All-Time en points marqués avec 7451 points
  • 4ème All-Time en points marqués avec 22,1 points de moyenne
  • 10ème All-Time en 3-point marqués avec 401 3-points
  • 18ème All-Time en passes décisives avec 1470 passes
  • 22ème All-Time en interceptions avec 369 interceptions
  • 21ème All-Time en contre avec 184 contres

Pendant deux saisons, les Pistons on eu la chance de compter Grant Hill et Jerry Stackhouse ensemble dans leur roster. Si ce duo était phénoménal sur le papier, Stackhouse restera dans l’ombre de Mr Nice Guy et n’explosera qu’après le transfert de ce dernier vers Orlando. La saison 2000-2001 sera alors extraordinaire pour le Stack, qui tournera à 29 points de moyenne, deuxième meilleur marqueur NBA derrière son ancien coéquipier Allen Iverson. C’est aussi cette année-là où Stack bat le record de points d’un joueur des Pistons en collant 57 points à Chicago.

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Pendant un temps, Jerry Stackhouse incarnera le visage des Pistons, qui pensaient tenir avec lui la version light (mais en bonne santé) de Grant Hill. Scoreur de génie, Jerry était la crème des slasheurs dont raffolait la NBA sur le début des années 2000. Mais après la sélection de Tayshaun Prince et la signature de Chauncey Billups à l’été 2002, le GM Joe Dumars prit la décision d’envoyer Stackhouse à Washington en échange de Rip Hamilton pour le succès que l’on connait.

N°22 DU TOP 100 PISTONS : CORLISS WILLIAMSON

corliss williamson | top 100 detroit pistons

La carrière de Corliss Williamson chez les Pistons :

  • 266 matchs entre 2001 et 2004
  • Champion NBA en 2004
  • Meilleur 6ème Homme de l’année en 2002

Au vu du peu de match joués pour les Pistons, Corliss Williamson est placé anormalement haut dans le classement. Mais dans ce Top 100 qui revisite l’Histoire des Detroit Pistons, Big Nasty a réalisé une performance unique en 78 années d’existence de la franchise : être élu Meilleur 6ème Homme de l’année en NBA. Corliss Williamson a remporté ce prix en 2002, année où Detroit gagne la Central Division (50 victoires, 32 défaites) pour la première fois depuis 1990.

Rarement la Motor City a connu un remplaçant du calibre de Williamson. Oscillant entre les postes 3 et 4 à Detroit, Corliss était trop puissant pour les ailiers des années 2000 et trop rapide pour les intérieurs de cette époque. Il sera une pièce très importante du titre 2004, assurant avec brio le relais de Rasheed Wallace ou de Tayshaun Pricne, aussi bien en saison régulière qu’en playoffs.

N°21 DU TOP 100 PISTONS : BAILEY HOWELL

bailey howell detroit pistons

La carrière de Bailey Howell chez les Pistons :

  • 387 matchs entre 1959 et 1964
  • Entrée au Hall of Fame en 1997
  • All-Star de 1961 à 1964
  • All-NBA Second Team en 1963
  • 25ème All-Time en matchs joués avec 440 matchs
  • 11ème All-Time en points marqués avec 8182 points
  • 7ème All-Time en points marqués par match avec 21.1 points de moyenne
  • 13ème All-Time en rebonds pris avec 4583 rebonds
  • 3ème All-Time en rebonds pris par match avec 11.8 rebonds de moyenne
  • 8ème All-Time en minutes par matchs avec 37.5 minutes


Drafté la même année que Wilt Chamberlain, Bailey Howell traversera sa carrière NBA éclipsé par les chiffres du grand Wilt. Sans lui, Howell aurait par exemple été élu rookie de l’année en 1959 : tournant à 18 points et 10 rebonds lors de sa première saison, Howell lançait les bases d’une carrière qui le verra être invité au All-Star Game chaque saison ensuite. Dans un anonymat quasi total, Howell enchaînera en effet les performances de haut standing chez les Pistons. Mais il était de toute façon impossible d’exister dans cette décennie 60’s tellement catastrophique pour Detroit.

Laissant la vedette à Gene Shue au début de sa carrière, Bailey avait cette facilité à scorer et à prendre des rebonds, quelque soit sa position. Passant ensuite d’un rôle d’intérieur à celui d’ailier shooteur, Howell ne perdit ni efficacité, ni présence aux rebonds. Le tout sans jamais faire aucun bruit… Sa sélection au Hall of Fame en 1997 sera donc une surprise bienvenue : Bailey Howell le méritait sans aucune contestation possible au niveau des chiffres et de son apport à la NBA mais sa discrétion et le manque de résultat des Pistons auraient pu le desservir.