Top 100 Pistons - De la 70ème place à la 66ème place

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd'hui, on choisit les joueurs de la 70ème place à la 66ème.

PLACE N°70 A 66

N°70 DU TOP 100 PISTONS : ALLEN IVERSON

Allen Iverson | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Allen Iverson chez les Pistons :
  • 54 matchs entre 2008 et 2009
  • Entrée au Hall of Fame en 2016
  • All-Star en 2009

La fin de l'épopée des Pistons des années 2000 se situe lors du trade d'Allen Iverson. Echangé contre l'exemplaire Chauncey Billups, l'ancienne star de Philly ne se relancera jamais dans la Motown. L’expérience Iverson tourne court chez les Pistons : seulement 54 matchs, une élimination au premier tour des playoffs 2009, un refus de sortir du banc et une blessure diplomatique qui lui fait rater les la post season.

Véritable légende de la NBA, Iverson aurait pourtant pu faire de belles choses à Detroit mais son âge avancé (33 ans) et son égo n'ont pas rendu possible cette relation. Il reste qu'Allen Iverson est l'icone de toute une génération et un basketeur qui a fait changer les mentalités. Il y a un avant et un après Iverson, et ça même un fan des Pistons doit le concéder.

N°69 DU TOP 100 PISTONS : MEL HUTCHINS

Mel Hutchins | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Mel Hutchins chez les Pistons :
  • 282 matchs entre 1953 et 1957
  • 3 fois All-Star
  • 4ème All-Time en minutes/match avec 37,9 minutes
  • 24ème All-Time en rebonds pris avec 2427 rebonds
  • 48ème All-Time en points marqués avec 3287 points

En seulement 4 saisons aux Pistons, Mel Hutchins aura marqué cette franchise, à l'époque domicilié à Fort Wayne. Après une saison de rodage, il aide les Pistons à se hisser deux fois en Finales NBA en 1955 et 1956. Solide rebondeur et cela dès sa saison rookie, où il finira 2ème meilleur rebondeur derrière George Mikan, Hutchins est aussi un grand défenseur, respecté de tous les intérieurs des années 50.

En 1956, avec des chiffres pourtant en légère baisse, Mel Hutchins finira 4ème du titre de MVP derrière les monstres Pettit, Arizin et Cousy. Il quitte finalement les Pistons pour les Knicks en 1957, échangé contre deux autres légendes déjà évoquées dans ce Top 100 All-Time (Harry Gallatin et Nathaniel Clifton) . Mais il ne jouera que 18 matchs, le temps de se blesser gravement au genou et de mettre un terme à sa carrière NBA.

N°68 DU TOP 100 PISTONS : REGGIE HARDING

Reggie Harding | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Reggie Harding chez les Pistons :
  • 191 matchs entre 1963 et 1967
  • Suspendu toute la saison 1965-1966
  • 89ème All-Time en nombre de matchs disputés avec 191 matchs

Natif de Detroit, Reggie Harding était destiné dès sa scolarité à jouer avec les Pistons. Jeune espoir, il est le premier lycéen drafté sans passer par la case NCAA, une anomalie qui préfigurera d'une carrière tumultueuse. Harding passe deux saisons correctes sur le parquet mais commence à se distinguer par son comportement : toujours accroché aux rues de Detroit, il traîne avec les mauvaises personnes, sombre dans la drogue et dans la fascination pour les armes à feu. Lors de sa 2ème saison, il aurait, selon ses propres aveux, tiré dans les pieds de son co-équipier Terry Dischinger pour le faire danser.

Suspendu toute la saison suivante, il ne sortira jamais de ce bourbier et gardera l'étiquette "gangsta" collée pour le reste de sa carrière. Qui sera brève d'ailleurs. Après son départ de Detroit, Reggie Harding connaîtra deux courtes piges et autant de problèmes d'armes à feu. Il finira assassiné en 1972 au coin d'une rue sinistre de Detroit à seulement 30 ans, deux mois après le meurtre de sa mère...

N°67 DU TOP 100 PISTONS : BRANDON JENNINGS

Brandon Jennings | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Brandon Jennings chez les Pistons :
  • 144 matchs entre 2013 et 2016
  • 17ème All-Time en 3-points marqués avec 254 3-points
  • 5ème All-Time en 3-points marqués/match avec 1,8 3-points
  • 4ème All-Time en passes décisives/match avec 6,6 passes décisives
  • 3ème performance All-Time en passes décisives dans un match avec 21 passes

Brandon Jennings poursuivra à Detroit ce qu'il avait commencé à Milwaukee : d'énormes cartons statistiques réalisés dans le vent. Jennings a tout du joueur NBA qui ne laisse pas indifférent et il faut bien l'admettre, chez PistonsFR on a une affection toute particulière pour lui. Énorme grande gueule, Jennings a souvent détonné dans la franchise, en conflit tour à tour avec Maurice Cheeks, ses coéquipiers ou sa direction. Et entre les deux des matchs à 30 points-10 passes !

Lors de ces deux saisons pleines avec les Pistons, Jennings a aussi su faire évoluer son jeu, devenant plus passeur, notamment sous la houlette de Cheeks et malgré la faiblesse du roster. Plusieurs fois, il s'est approché des records d'Isiah Thomas, pour finalement réussir 21 passes décisives lors d'un match contre Orlando en 2015, la 3ème meilleure performance derrière Zeke. Arrivé avant Stan Van Gundy, il n'entre logiquement pas dans le projet de ce dernier et sera finalement transféré à Orlando pour faire venir Tobias Harris.

N°66 DU TOP 100 PISTONS : ANDY PHILLIP

Andy Phillip | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Andy Phillip chez les Pistons :
  • 262 matchs entre 1952 et 1956
  • Entrée au Hall of Fame en 1961
  • 3 fois All-Star
  • 62ème All-Time en matchs joué avec 262 matchs
  • 17ème All-Time en passes décisives avec 1350 passes décisives
  • 5ème All-Time en passes décisives/match avec 6,6 passes décisives

3 fois meilleur passeur de la NBA avant d'arriver aux Fort Wayne Pistons, Andy Phillip était un passeur d'exception dans cette ligue, récupéré contre quasiment rien aux Philadelphie Warriors. Avec Phillip, les Pistons sont une toute autre équipe et il fait parti de l'aventure des deux finales perdues en 1955 et 1956, bien que son rôle sur la 2ème soit plus réduit.

La Finale NBA 1955 contre les Syracuse Nationale a fait l'objet de controverses liées à Phillip. Lors du Game 7 décisif, finalement perdu par Fort Wayne 92-91, Andy perd un ballon crucial à 3 secondes de la fin, alors que les Pistons avaient la possibilité de gagner sur un ultime shoot. Georges Yardley, la star de l'équipe à cette époque, aurait ainsi accusé son meneur d'avoir volontairement conspiré pour laisser perdre sa franchise en pariant contre elle. Ces accusations n'auront pas empêché Yardley et Phillip de jouer encore une saison supplémentaire ensemble mais cette tache demeure dans les livres d'histoire des Fort Wayne Pistons.

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