Top 100 Pistons - De la 65ème place à la 61ème place

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd'hui, on choisit les joueurs de la 65ème place à la 61ème.

PLACE N°65 A 61

N°65 DU TOP 100 PISTONS : TRACY McGRADY

Tracy McGrady | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Tracy McGrady chez les Pistons :
  • 72 matchs entre 2010 et 2011
  • Entrée au Hall of Fame en 2017

Avec 8 petits points de moyenne, la saison 2011 de Tracy McGrady est bien loin de ses meilleures années à Orlando, où il finissait double meilleur marqueur de la NBA ou de celles à Houston, où son entente avec Yao faisait des merveilles. Mais après une pige complètement ratée du coté de New-York, T-Mac a su revivre le temps d'une saison à Detroit, où les médecins du staff lui ont permis de jouer 72 matchs, son meilleur total depuis la saison 2005 !

A 31 ans, dans un roster en déconstruction complète et tristement drivé par John Kuester, McGrady ne fait pas de miracle. Si son passage tardif laisse forcement quelques regrets aux fans des Pistons, T-Mac reste une autre de ces légendes passées par Detroit, qui trouve de facto une place dans ce classement. Athlète incroyable mais Hall of Famer sans bague, McGrady a toujours conservé une aura intacte, et aussi chez les Pistons, où le mariage a finalement été utile aux deux parties.

N°64 DU TOP 100 PISTONS : JACK MOLINAS

Jack Molinas | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Jack Molinas chez les Pistons :
  • 32 matchs entre 1953 et 1954
  • Une seule saison NBA
  • Sélectionné au All-Star Game

Jack Molinas, c’est l'histoire d'un homme, basketteur exceptionnel dans la lumière et escroc dans l'ombre. Superstar universitaire, Molinas est drafté à la 3ème place en 1953 par les Fort Wayne Pistons et qui commence tellement bien sa carrière NBA qu'il est immédiatement nommé au All-Star Game. Voila pour la partie lumière.

Parce que dans l'ombre, Jack Molinas tisse des liens étroit avec la pègre et commence à parier sur les défaites de sa propre équipe en NCAA, lâchant les matchs sans scrupule. Le manège continue en NBA mais Molinas finit par avoir les yeux plus gros que le ventre. Podoloff le Commissioner de l'époque déclenche une enquête sur son trafic, en accord avec la direction des Pistons. Finalement le joueur avoue et est banni immédiatement à vie de la NBA. L'ombre continuera à suivre Jack Molinas, qui accumulera pendant 20 ans paris, escroqueries et magouilles jusqu'à son assassinat en 1975 par la mafia....

N°63 DU TOP 100 PISTONS : KENTAVIOUS CALDWELL-POPE

Kentavious Caldwell-Pope | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Kentavious Caldwell-Pope chez les Pistons :
  • 314 matchs entre 2013 et 2017
  • 46ème All-Time en matchs joué avec 314 matchs
  • 42ème All-Time en points marqués avec 3665 points
  • 7ème All-Time en 3-points marqués avec 479 3-points

En arrivant en 2013 dans le roster en pleine reconstruction des Detroit Pistons, Kentavious Caldwell-Pope, dit KCP, doit être un des futurs jeunes qui feront monter la franchise de nouveau au sommet de la NBA. Andre Drummond est arrivée la saison précédente et Stan Van Gundy va bientôt prendre les rênes de cette équipe.

3&D moderne, KCP est l’arrière de l'équipe pendant 4 saisons pleine et globalement il ne déçoit pas, progressant d'année en année et jouant la quasi totalité des matchs. Seule sa dernière année est un peu décevante, subissant comme les autres un coup de moins bien après les playoffs. Au final, Caldwell-Pope n'aura pas démérité mais n'aura pas non plus marqué les esprits à Detroit : bien trop gourmand financièrement, il quitte l'équipe comme agent-libre dans l'anonymat le plus total. Une triste fin pour aurait pu vraiment marquer les Pistons.

N°62 DU TOP 100 PISTONS : KENT BENSON

Kent Benson | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Kent Benson chez les Pistons :
  • 398 matchs entre 1979 et 1985
  • 33ème All-Time en matchs joué avec 262 matchs
  • 40ème All-Time en points marqués avec 3804 points

Gros espoir en NCAA, Kent Benson est le 1er choix de la draft 1977, choisi par une très faible équipe de Milwaukee. Pourtant Benson ne réussi pas le saut entre NCAA et NBA, devenant un des pires 1st pick de l'Histoire. Il trouve alors refuge chez les Pistons, où il restera 7 saisons.

A Detroit, Benson se relance un peu, atteignant les 15,7 points de moyenne pour sa première année complète dans la Motown. Son histoire est surtout marquée par la fidélité, et saison après saison, il s'inscrira dans les livres d'histoire des Pistons par sa longévité : il est aux portes du Top 30 en matchs joué en ne facturant que 25 minutes de moyenne. Kent Benson quittera les Pistons sur une dernière note positive, en servant avec Kelly Tripucka de monnaie d'échange pour faire venir Adrian Dantley à Detroit, futur artisan des Finales NBA de 1988.

N°61 DU TOP 100 PISTONS : ANTHONY TOLLIVER

Anthony Tolliver | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Anthony Tolliver chez les Pistons :
  • 203 matchs entre 2014 et 2018
  • 14ème All-Time en 3-points marqués avec 339 3-points
  • 6ème All-Time en 3-points marqués par match avec 1,7 3-points

Anthony Tolliver n'est pas flashy, il n'est pas athlétique et ne domine en rien les catégories statistiques chez les Pistons, hormis les 3-points mais dont les records seront battus chaque année, évolution de la NBA oblige. Pourtant Tolliver a fait deux passages à Detroit, est idolâtré par les fans à travers le monde et a inventé un moment/effet/concept : le Tolliver Effect.

Chaque action clutch, chaque contre, chaque gros 3-point ou simplement l'impact général qu'il avait sur le groupe, voila ce qu'était le Tolliver Effect. Dès sa première saison complète, les Pistons sont de retour en playoffs. Il quitte Detroit pour les Kings ? Les Pistons s'effondrent sous le poids de leur égo. A son retour, Anthony Tolliver joue 79 matchs et reprend sa place comme s'il n'était jamais parti, écouté par chacun, des rookies à Blake Griffin. Voila surement la plus belle manifestation du Tolliver Effect !

Aucun commentaire

Fourni par Blogger.