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Top 100 Pistons – De la 85ème place à la 81ème place

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.
 
De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd’hui, on choisit les joueurs de la 85ème place à la 81ème.

 

PLACE N°85 A 81

N°85 DU TOP 100 PISTONS : ROD THORN

La carrière de Rod Thorn chez les Pistons :

  • 101 matchs entre 1964 et 1966
  • Entrée au Hall of Fame en 2018

Quel blasphème ! Rod Thorn, l’ennemi n°1 des Detroit Pistons figure pourtant dans un Top 100 All-Time de la Franchise. Thorn est en effet connu pour être le principal artisan de la draft de Michael Jordan aux Bulls, ce qui entraînera la fin prématurée des Bad Boys et une main mise de Chicago sur la Conférence Est pendant près d’une décennie. Après son succès chez les Bulls, Rod Thorn réitère dans le New Jersey où il aide les Nets à atteindre 2 fois les Finales NBA, lui permettant personnellement de remporter le NBA Executive of the Year.

La carrière de Rod Thorn comme joueur est plus anecdotique et son passage chez les Pistons ne restera pas dans les mémoires. Mais depuis le début de ce classement, il y a de la place pour toutes les histoires tant que le personnage en question a joué pour les Detroit Pistons. Rod Thorn, Hall of Famer depuis cette année, mérite d’être cité.

N°84 DU TOP 100 PISTONS : GREG KELSER

La carrière de Greg Kelser chez les Pistons :

  • 86 matchs de 1979 à 1982
  • Commentateur des Pistons sur Fox Sports depuis 1988 

Drafté par les Pistons en 1979 après avoir gagné le titre NCAA avec Michigan State, Greg Kelser n’est pas un joueur clé dans l’Histoire de Detroit. Avec seulement 86 matchs en 3 saisons, Kelser aurait presque comme seul fait d’arme d’avoir permis  par son trade l’arrivée de Vinnie « The Microwave » Johnson à Detroit. Le bilan reste un peu maigre pour celui qui a été drafté en 4ème position de la draft, choisi avant Sidney Mocrief ou Jim Paxson.

Et pourtant Greg Kelser est un visage de la franchise de Detroit. Dès 1988, Greg devient commentateur officiel lors des matchs des Pistons sur Fox Sports Detroit, faisant équipe avec le célèbre George Blaha. Ce duo de commentateur est devenu indissociable des Pistons pour de nombreux passionnés. Si Blaha attire plus la lumière, probablement par son extraordinaire longévité, Greg Kelser est aussi un visage de la franchise partout dans le monde. Ou au moins une voix !

N°83 DU TOP 100 PISTONS : CLIFFORD ROBINSON

La carrière de Clifford Robinson chez les Pistons :

  • 161 matchs entre 2001 et 2003
  • 22ème All-Time en nombre de contres avec 183 contres
  • 14ème All-Time en nombre de contres/match avec 1,1 contres/match
  • 23ème en All-Time en nombre de 3-points marqués avec 202 3-points

Uncle Cliffy est probablement l’un des joueurs les plus cools à avoir porté le jersey des Detroit Pistons. S’il reste plutôt connu pour son passage à Portland, Clifford Robinson sera tout au long de sa carrière un joueur attachant. Pour un pivot de seulement 2,08m, Robinson a réussi à s’imposer partout où il est passé dans un style assez inimitable de role-player exubérant, scorant toujours ses 14 points de moyenne jusqu’à 40 ans.

Rien qu’en regardant les stats de Clifford à Detroit, on se rend compte immédiatement de quel bois était fait ce joueur. Il truste en effet les places d’honneur dans deux catégories statistiques bien opposées : les contres et les 3-points. Shooteur assez fiable, Clifford Robinson est encore aujourd’hui dans le Top 50 des marqueurs les plus prolifiques de loin, malgré les nouveaux monstres qui arrivent chaque année ! A Detroit Clifford distribuait donc les crêpes et faisait tomber la pluie, mais il sera échangé un an avant de voir les Pistons gagner le titre. Il aurait sans doute fait un bond dans ce Top 100 All-Time.

N°82 DU TOP 100 PISTONS : DARKO MILICIC

La carrière de Darko Milicic chez les Pistons :

  • 96 matchs entre 2003 et 2006
  • Choisi en 2ème position de la draft 2003 devant Carmelo Anthony, Chris Bosh, Dwayne Wade, David West…
  • Champion NBA 2004

Ouvrez un dictionnaire, cherchez la définition de « bust » et trouvez-y une photo de Darko Milicic. Tout ou presque a été dit sur Milicic et l’erreur des Pistons qui l’ont drafté en 2ème position devant une ribambelle de futurs All-Star. Certes Detroit a gagné le titre la saison d’après mais personne ne sait ce que serait devenu ce roster avec Chris Bosh ou Dwane Wade. Les articles What If s’empilent aujourd’hui, essayant de nous donner une réponse à cette maudite interrogation.

Darko Milicic est une de ces nombreuses victimes de la NBA, choisies trop jeunes, avec trop d’attente, collées dans les mains de coach qui ont autre chose à faire. Quand Milicic est arrivé en NBA, ces belles mains prometteuses et son 2,13m faisaient fantasmer tous les scouts. Sans un seul mot d’anglais dans sa bouche, Milicic n’avait aucune chance de s’imposer dans la Ligue. Il ne reste de lui qu’une cicatrice, un point noir gravé définitivement dans l’Histoire des Pistons. Qu’on le veille ou non, Darko Milicic fait parti du paysage de Detroit, où il représente une forme d’échec ultime.

N°81 DU TOP 100 PISTONS : CLIFF LEVINGSTON

La carrière de Cliff Levingston chez les Pistons :

  • 142 matchs entre 1982 et 1984

L’Histoire est faite de joueur de banc, de joueurs de l’ombre qui ne voient pas une fois la lumière. Cliff Levingston a connu des temps de jeu irréguliers partout où il est passé, devenant au fil des années un véritable chauffeur de banc. Des décennies plus tard, ce type de joueur est oublié, et ses maigres stats ne peuvent pas traduire son engagement, son énergie et son envie quand on lui offre quelques minutes sur le parquet.

Unanimement, Cliff Levingston est pourtant reconnu par ses pairs pour avoir été un joueur important dans le vestiaire des Pistons. Rarement titulaire mais souvent indispensable, il fera figure de prélude aux Bad Boys. A la manière d’un Grant Hill lors de la génération suivante, Levingston ne connaîtra que les débuts de l’ere Chuck Daly. Mais comme les histoires finissent bien chez PistonsFR, Levingston sera 2 fois champion NBA par la suite. Avec les Bulls de Michael Jordan.