Top 100 Pistons - De la 80ème place à la 76ème place

Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd'hui, on choisit les joueurs de la 80ème place à la 76ème.

PLACE N°80 A 76

N°80 DU TOP 100 PISTONS : CHRIS WEBBER

Chris webber | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Chris Webber chez les Pistons :
  • 43 matchs entre 2006 et 2007

Natif de Detroit, célèbre pour ses exploits universitaires avec Michigan, Chris Webber se devait de porter un jour le jersey des Pistons. Si le monde de la NBA aurait voulu voir cela avant 2006, avant les 33 ans de cette légende du basket, l’expérience restera tout de même une belle histoire. En échec après son passage aux Sixers, Webber veut se relancer dans cette équipe toujours candidate au titre mais qui commence à prendre de l'âge. L'idée secrète de Joe Dumars est de ré-éditer avec C-Webb le même coup qu'avec Rasheed Wallace en 2004.

Le pari aurait presque pu être gagnant ! Webber remplace parfaitement Ben Wallace, apportant son jeu de passe hors du commun dans une équipe au collectif déjà bien huilé. Avec lui, les Pistons réalisent une fin de saison canon et le Palace vibre pour son héros local. Mais l'aventure s’arrêtera en Finale de Conférence Est face aux Cavs d'un LeBron James intraitable. C-Webb ratera sa dernière occasion de décrocher le titre NBA qui lui manque tant aujourd'hui.


N°79 DU TOP 100 PISTONS : JON BARRY

Jon Barry | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Jon Barry chez les Pistons :
  • 162 matchs de 2001 à 2003
  • 1er All-Time au pourcentage aux lancers-francs sur une saison avec 93,4% (mini 35) 

Fils de Rick Barry et frère de Brent, Jon n'a surement jamais figuré dans aucun Top 100. A son tour aujourd'hui d’attirer la lumière, quittant l'ombre familiale trop imposante. A Detroit, Jon Barry joue deux saisons, ne sera quasiment jamais titulaire mais participe à 82 et 80 matchs, faisant de lui une pièce essentielle du banc de la Motown.

Jon arrive de Sacramento en 2001, quand les Pistons commencent à peine à construire l'équipe qui les mènera au titre NBA en 2004. Aux côtés de Ben Wallace et Chauncey Billups, Barry fait évoluer son jeu, devenant un défenseur solide et un contributeur fiable en attaque. Son fait d'arme sera sa saison quasi parfaite aux lancers-francs : 93,4% pour 116 tentatives en 2002. Manque de chance, les Pistons le tradent en 2003, juste avant que les choses sérieuses ne commencent.


N°78 DU TOP 100 PISTONS : EDGAR JONES

Edgar Jones | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Edgar Jones chez les Pistons :
  • 97 matchs entre 1981 et 1983
  • Meilleure performance All-Time en nombre de blocks sur un match avec 10 blocks

Peut-on résumer la carrière d'un joueur à un seul match ? Que faire quand un basketteur passe dans une franchise comme une fantôme mais inscrit son nom dans les livres d'Histoire ? Edgar Jones n'a joué que 97 matchs pour les Detroit Pistons mais il a réalisé une performance qui restera : le plus grand nombre de contres sur un match pour les Pistons avec 10 contres en 1981.

Cette performance n'a ensuite été égalée que par l'immense Ben Wallace (à deux reprises), ce qui fait logiquement d'Edgar Jones un joueur qui compte lorsqu'on prend en compte l'Histoire de la franchise. Et même s'il n'a rien produit d'autre avant et après. Les records comptent finalement énormément dans cette Ligue, et par ricochet dans ce Top 100 des plus grands joueurs de l'Histoire des Detroit Pistons.

N°77 DU TOP 100 PISTONS : HARRY GALLATIN

Harry Gallatin | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Harry Gallatin chez les Pistons :
  • 72 matchs entre 1957 et 1958
  • Entrée au Hall Of Fame en 1991

Légende des New York Knicks, Harry Gallatin a fini sa magnifique carrière chez les Pistons. Dominant parmi les dominants dans les années 50, Gallatin fut un des premiers à régner sur la NBA autrement qu'en scorant, lui qui a finit meilleur rebondeur de la ligue en 1954. Son record personnel se fera d'ailleurs contre les Fort Wayne Pistons avec 33 prises. Ce record tient toujours chez les Knicks, ce qui rend la performance encore plus inoubliable.

Surnommé "Horse" pour sa capacité à enchaîner les minutes et les rencontres, Harry Gallatin joue encore 72 matchs (record à l'époque) lors de sa dernière saison avec les Pistons. A la fin de sa carrière, il passera des parquets au banc de touche sans aucune difficulté : il finira même par décrocher le titre de Coach of the Year en 1963 avec les Saint-Louis Hawks. Harry Gallatin est bien une légende de la NBA et un Hall of Famer respecté par ses pairs, 7 fois NBA All Star et 2 fois All-NBA Team. Un incontournable de ce Top 100.


N°76 DU TOP 100 PISTONS : JONAS JEREBKO

Jonas Jerebko | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Jonas Jerebko chez les Pistons :
  • 303 matchs entre 2009 et 2019
  • Élu NBA All-Rookie Second Team en 2010
  • 52ème All-Time en nombre de matchs joués avec 303 matchs

En 2018, doit-on parler de Jonas Jerebko comme le plus grand Européen à avoir joué pour les Pistons ? La franchise de Detroit s'est révélée être si hermétique aux joueurs non-américains que le Suédois pourrait bien rafler ce titre honorifique. Pourtant il n'y a pas de quoi parader avec ses 7,2 points en 20 minutes de jeu seulement. Quand d'autres franchises se sont construites avec des Nowitzki, des Petrovic et autres Divac, les Pistons rataient le train.

L'échec Milicic pourrait également s'expliquer par le manque de culture internationale de la franchise. Quand Luka Doncic débarque à Dallas, tout le monde est rassuré de le voir chez les Mavs, qui savent comment intégrer les jeunes Européens. Encore aujourd'hui Detroit est à la traîne, ne comptant que sur les vétérans Calderón et Pachulia pour porter d'autres couleurs que celles des USA dans son roster. Cela fait un heureux, Jonas Jerebko, qui prend la 76ème position All-Time des Pistons.

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