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Pistons-Raptors (94-123) : La fin de saison sera longue et ennuyeuse

La défaite dans les grandes largueurs face aux Raptors, associée au blowout subit face à Charlotte la veille a probablement enterrer tout espoir de playoffs pour les Detroit Pistons. Prévisible, ce scénario n’en reste pas moins frustrant, résumant la fin de saison NBA à l’adaptation de Blake Griffin.
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Pendant le All-Star Break, nous disions que pour apercevoir les playoffs, les Detroit Pistons devraient réussir un 16-9 sur la fin de la saison NBA. Deux défaites plus tard, le 16-7 apparait encore plus improbable. L’ajout de Blake Griffin n’aura pas suffit à donner un coup de boost à cette équipe et c’est même l’effet inverse qui se produit logiquement.
Contre Toronto, Detroit tient un demi quart-temps avant de lâcher prise. Certes en back-to-back, les hommes de Van Gundy plient assez vite. Andre Drummond est plutôt en jambes mais derrière lui ca traîne, notamment Blake Griffin, une nouvelle fois assez transparent. Conséquence logique, les Raptors prennent le leardership du match et se régalent de toutes les largesses de la défense Pistons. 
Comme face à Charlotte, le banc des Pistons se fait submergé par celui des Canadiens et il faudra le retour express des starters pour recoller avant la mi-temps (53-59 assez inespéré). Coté Raptors, mention spéciale à Pascal Siakam, qui se régale comme à chaque opposition entre les siens et les Detroit Pistons.

Des problèmes d’attitude chez les Pistons

La deuxième-mi-temps sera cauchemardesque pour Detroit. Sans même réellement accélérer, les Raptors ouvrent en deux cette équipe des Pistons. L’occasion pour nous tous de constater qu’il n’y a pas de tripes chez ces joueurs… Incapables de bloquer les joueurs de Toronto, les Pistons cèdent du terrain au fil des shoots forcés et des pertes de balle. Comment ne pas s’arrêter sur Stanley Johnson qui score 2 petits points en tant que titulaire ou sur Blake Griffin, en difficulté avec son shoot (4/12 cette nuit et 35% depuis son trade aux Pistons) ?
Le garbage time du dernier quart-temps ne servira qu’à prouver une nouvelle fois la faiblesse du banc de Detroit. Van Gundy lance Ellenson, Galloway et Moreland, plus par dépit que par conviction. La défaite cinglante est au finale logique mais c’est surtout dans l’attitude que cette équipe choque. Chacun comprendra que prendre un virage à 180° en cours de saison est difficile et tout fan des Pistons sera patient avec Grififn qui sort pour la première fois de sa zone de confort. En revanche, revoir les Pistons version 2016, c’est un non catégorique.