Une nouvelle fois, Stan Van Gundy monte au front contre Trump

Stan Van Gundy, le coach des Detroit Pistons, a pris la parole pour s'opposer une nouvelle fois à Donald Trump et à son décret anti-immigration. Face à la stigmatisation et au mépris, Van Gundy a eu des mots forts, franchissant peut-être la ligne jaune en comparant Trump à Hitler.

Stan Vang Gundy opposé à Donald Trump | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

Alors que qu'il n'est au pouvoir que depuis quelques jours, le nouveau Président a déjà déclenché la polémique avec son décret "anti-immigration". Ce décret sur la «protection de la nation contre l'entrée de terroristes étrangers aux États-Unis» suspend l'entrée de réfugiés durant quatre mois, et durant 90 jours les visas de sept pays musulmans, l'Iran, l'Irak, la Libye, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen.

Stan Van Gundy debout face au décret anti-immigration


Dés l’élection de Donald Trump comme 45eme Président des États-Unis un soir de défaite contre les Suns, Stan Van Gundy s'était fait remarqué, soulignant la honte qu'il ressentait après cette élection. Mais ces déclarations n'étaient rien comparé au flot de critique que le coach des Pistons a déversé sur Trump hier à propos de son décret :

Il commence à se passer des choses vraiment effrayantes. Nous revenons à l'époque où les Japonais se trouvaient dans des camps de concentration et où Hitler enregistrait les Juifs. C'est vers cela que nous nous dirigeons. Ils jouent juste avec la peur d'une certaine base de personnes qui ont des préjugés.

Il n'y a aucune raison raisonnable de le faire. Cette décision va-t-elle nous rendre le monde plus sûr? Si vous vous posez la question, la réponse est non. Mais pour certaines personnes, cela sonne bien et si vous avez des préjugés contre les musulmans en général, cela vous semblera vraiment bien.

Ce truc est réel, c'est effrayant et je pense que tout le monde devrait prendre la parole. Il ne s'agit pas de la personne au pouvoir ou de toute autre chose, c'est juste une politique qui est contraire à ce que nous sommes censés être ici en Amérique. J'aimerais que nos joueurs parlent à ce sujet.

Remonté, le coach des Detroit Pistons ne mâche pas ses mots et qu'on soit d'accord ou non cette liberté de parole fait du bien dans le sport aseptisé d'aujourd'hui. Espérons juste que l'évocation des éléments tragiques du passé ne lui coute pas une condamnation de la part de la NBA.

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