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Detroit fait sa loi à Salt Lake City

Les Pistons battent le Jazz | Pistonsfr, blog de l'actualité des Detroit Pistons en FranceAprès trois défaites en autant de matchs et une petite semaine passée dans l’Ouest des USA, les Detroit Pistons se devaient d’achever leur road trip. Fait jusque-là des souffrances et de déceptions, il n’y avait pas de raison que ça change face au Jazz du Français Rudy Gobert. Dans la cité mormone, un miracle a eu lieu : Detroit a gagné un match à l’extérieur.
13 matches sans gagner on the road. Toutes les séries sont faites pour être battue mais celle-là commençait à devenir particulièrement gênante. Pourtant à l’arrivée 20 points séparent les deux équipes. Alors qu’a-t-il bien pu se passer ? Tout au long de ce match, les Pistons ont confirmé ce que les observateurs pensent d’eux : une équipe talentueuse avec de grands joueurs, mais qui ne font pas les efforts d’un vrai collectif. Heureusement ce soir on a eu le bon côté de l’effectif. Avec 6 joueurs en double figure et une domination au rebond, la victoire était acquise assez rapidement. Reste que ce genre d’effort devrait être réalisé à chaque match.

Le chiffre 20 : la clé de ce Pistons-Jazz

Utah n’est pas un cador de la NBA, personne ne le conteste. Mais avec des joueurs comme Hayward, Kanter ou Trey Burke qui avait déjà fait mal aux Pistons, il y avait de quoi se méfier. Toutefois quand les hommes de John Loyer sont lancés, ils semblent inarrêtables. A la mi-temps, le score était de 60-40 pour la Motown, soit 20 points d’écart. Ce chiffre 20 va être le régulateur de ce match, à chaque fois au bénéfice de Detroit. 20 rebonds d’écart (53-33 pour Detroit) et 20 points au final (11-94), voilà de quoi donner des rêves de grandeurs aux Pistons. Coté Jazz, seul Gordon Hayward surnage : 32 pts pour lui à 10/19 aux tirs, le tout accompagné de 6 passes décisives.

Un trio Smith-Drummond-Monroe de gala

Avec toute sa bonne volonté, l’ailier du Jazz ne suffira pas à calmer les motivations des Pistons. Dès la première mi-temps, la raquette de Detroit a posé les barbelés en défense. Assez rapidement Utah montre ses limites, notamment avec un Favors invisible. La franchise de Salt Lake City a également la malchance de tomber face à des joueurs plus adroit qu’à l’accoutumée. Brandon Jennings, par exemple, se contente de 9 tirs (6/9). Tout le secteur intérieur de Detroit suit la tendance : double double pour Drummond, 18 pts pour Monroe et une vraie présence pour Josh Smith. Avec cette motivation là, les Pistons ont dominé tout le match et s’offrent une belle victoire 114-94.
La saison va rapidement se terminer pour Detroit. Encore quelques matchs et ça sera les vacances. Il est temps pour l’effectif de se relâcher et pourquoi pas signer une autre performance de ce niveau. Ou même deux…