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Cadeau : le calendrier complet de la saison des Pistons à télécharger en PDF

par septembre 20, 2018
Il est là, il est chaud le calendrier NBA 2018-2019 des Detroit Pistons. A quelques jours maintenant de la reprise de la pré-saison, je vous ai préparé un calendrier à télécharger en PDF pour retrouver au même endroit tous les matchs de notre équipe.

Calendrier PDF à télécharger Detroit Pistons 2018-2019
J'avais l'habitude de lister les matchs sur une page dédiée sur le site mais au cours de la saison NBA, on finit toujours par trouver ça fastidieux d'aller chercher la page à chaque fois qu'on a besoin d'une information. On ajoute aussi le Calendrier dans son smartphone mais ça n'a jamais la même saveur.

Alors cette année, je vous ai préparé un Calendrier un peu plus sympa graphiquement, à télécharger en PDF pour conserver toutes les dates des Pistons sous la main. Ces dates données sont des dates française, même chose pour les horaires. S'il est écrit dans le calendrier que les Pistons doivent jouer le samedi 10 à 01h30, c’est précisément là qu'ils joueront !

Le calendrier distingue par un code couleur simple les matchs à domicile et ceux à l’extérieur. Et comme vous êtes sympa, j'ai rajouté la pré-saison qui commence le 4 Octobre contre les Nets. 

Bonus, le calendrier existe aussi Format A4/A3 si vous avez envie d'entourer un match particulier, les rencontres avant minuit ou simplement le coller sur votre frigo ! Vous n'avez plus qu'à profiter :


Top 100 Pistons - De la 85ème place à la 81ème place

par septembre 18, 2018
Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd'hui, on choisit les joueurs de la 85ème place à la 81ème.

PLACE N°85 A 81

N°85 DU TOP 100 PISTONS : ROD THORN


La carrière de Rod Thorn chez les Pistons :
  • 101 matchs entre 1964 et 1966
  • Entrée au Hall of Fame en 2018

Quel blasphème ! Rod Thorn, l'ennemi n°1 des Detroit Pistons figure pourtant dans un Top 100 All-Time de la Franchise. Thorn est en effet connu pour être le principal artisan de la draft de Michael Jordan aux Bulls, ce qui entraînera la fin prématurée des Bad Boys et une main mise de Chicago sur la Conférence Est pendant près d'une décennie. Après son succès chez les Bulls, Rod Thorn réitère dans le New Jersey où il aide les Nets à atteindre 2 fois les Finales NBA, lui permettant personnellement de remporter le NBA Executive of the Year.

La carrière de Rod Thorn comme joueur est plus anecdotique et son passage chez les Pistons ne restera pas dans les mémoires. Mais depuis le début de ce classement, il y a de la place pour toutes les histoires tant que le personnage en question a joué pour les Detroit Pistons. Rod Thorn, Hall of Famer depuis cette année, mérite d'être cité.


N°84 DU TOP 100 PISTONS : GREG KELSER


La carrière de Greg Kelser chez les Pistons :
  • 86 matchs de 1979 à 1982
  • Commentateur des Pistons sur Fox Sports depuis 1988 

Drafté par les Pistons en 1979 après avoir gagné le titre NCAA avec Michigan State, Greg Kelser n'est pas un joueur clé dans l'Histoire de Detroit. Avec seulement 86 matchs en 3 saisons, Kelser aurait presque comme seul fait d'arme d'avoir permis  par son trade l'arrivée de Vinnie "The Microwave" Johnson à Detroit. Le bilan reste un peu maigre pour celui qui a été drafté en 4ème position de la draft, choisi avant Sidney Mocrief ou Jim Paxson.

Et pourtant Greg Kelser est un visage de la franchise de Detroit. Dès 1988, Greg devient commentateur officiel lors des matchs des Pistons sur Fox Sports Detroit, faisant équipe avec le célèbre George Blaha. Ce duo de commentateur est devenu indissociable des Pistons pour de nombreux passionnés. Si Blaha attire plus la lumière, probablement par son extraordinaire longévité, Greg Kelser est aussi un visage de la franchise partout dans le monde. Ou au moins une voix !


N°83 DU TOP 100 PISTONS : CLIFFORD ROBINSON



La carrière de Clifford Robinson chez les Pistons :
  • 161 matchs entre 2001 et 2003
  • 22ème All-Time en nombre de contres avec 183 contres
  • 14ème All-Time en nombre de contres/match avec 1,1 contres/match
  • 23ème en All-Time en nombre de 3-points marqués avec 202 3-points

Uncle Cliffy est probablement l'un des joueurs les plus cools à avoir porté le jersey des Detroit Pistons. S'il reste plutôt connu pour son passage à Portland, Clifford Robinson sera tout au long de sa carrière un joueur attachant. Pour un pivot de seulement 2,08m, Robinson a réussi à s'imposer partout où il est passé dans un style assez inimitable de role-player exubérant, scorant toujours ses 14 points de moyenne jusqu'à 40 ans.

Rien qu'en regardant les stats de Clifford à Detroit, on se rend compte immédiatement de quel bois était fait ce joueur. Il truste en effet les places d'honneur dans deux catégories statistiques bien opposées : les contres et les 3-points. Shooteur assez fiable, Clifford Robinson est encore aujourd'hui dans le Top 50 des marqueurs les plus prolifiques de loin, malgré les nouveaux monstres qui arrivent chaque année ! A Detroit Clifford distribuait donc les crêpes et faisait tomber la pluie, mais il sera échangé un an avant de voir les Pistons gagner le titre. Il aurait sans doute fait un bond dans ce Top 100 All-Time.

N°82 DU TOP 100 PISTONS : DARKO MILICIC


La carrière de Darko Milicic chez les Pistons :
  • 96 matchs entre 2003 et 2006
  • Choisi en 2ème position de la draft 2003 devant Carmelo Anthony, Chris Bosh, Dwayne Wade, David West...
  • Champion NBA 2004

Ouvrez un dictionnaire, cherchez la définition de "bust" et trouvez-y une photo de Darko Milicic. Tout ou presque a été dit sur Milicic et l'erreur des Pistons qui l'ont drafté en 2ème position devant une ribambelle de futurs All-Star. Certes Detroit a gagné le titre la saison d'après mais personne ne sait ce que serait devenu ce roster avec Chris Bosh ou Dwane Wade. Les articles What If s'empilent aujourd'hui, essayant de nous donner une réponse à cette maudite interrogation.

Darko Milicic est une de ces nombreuses victimes de la NBA, choisies trop jeunes, avec trop d'attente, collées dans les mains de coach qui ont autre chose à faire. Quand Milicic est arrivé en NBA, ces belles mains prometteuses et son 2,13m faisaient fantasmer tous les scouts. Sans un seul mot d'anglais dans sa bouche, Milicic n'avait aucune chance de s'imposer dans la Ligue. Il ne reste de lui qu'une cicatrice, un point noir gravé définitivement dans l'Histoire des Pistons. Qu'on le veille ou non, Darko Milicic fait parti du paysage de Detroit, où il représente une forme d'échec ultime.


N°81 DU TOP 100 PISTONS : CLIFF LEVINGSTON


La carrière de Cliff Levingston chez les Pistons :
  • 142 matchs entre 1982 et 1984

L'Histoire est faite de joueur de banc, de joueurs de l'ombre qui ne voient pas une fois la lumière. Cliff Levingston a connu des temps de jeu irréguliers partout où il est passé, devenant au fil des années un véritable chauffeur de banc. Des décennies plus tard, ce type de joueur est oublié, et ses maigres stats ne peuvent pas traduire son engagement, son énergie et son envie quand on lui offre quelques minutes sur le parquet.

Unanimement, Cliff Levingston est pourtant reconnu par ses pairs pour avoir été un joueur important dans le vestiaire des Pistons. Rarement titulaire mais souvent indispensable, il fera figure de prélude aux Bad Boys. A la manière d'un Grant Hill lors de la génération suivante, Levingston ne connaîtra que les débuts de l'ere Chuck Daly. Mais comme les histoires finissent bien chez PistonsFR, Levingston sera 2 fois champion NBA par la suite. Avec les Bulls de Michael Jordan.

L'Humeur du Lundi #8 : Rencontre avec la Communauté au NBA Crossover

par septembre 17, 2018
Ce week-end avait lieu le NBA Crossover à Paris, la seule exposition en France sur la culture du basket. Après avoir raté l’édition de l'année 2017, j’ai enfin pu assister à l’événement cette année. Avec la fière intention de représenter les Pistons dans cette belle communauté NBA FR !

PistonsFR actualité des Detroit Pistons en France

Pourtant le NBA Crossover a commencé sur une énorme double déception pour moi. Vous n’avez rater que Rip Hamilton, Champion 2004 avec les Detroit Pistons, était l’invité d’honneur cette année, ce qui rendait l’evènement encore plus intéressant pour moi. Grâce à l’exceptionnelle gentillesse de Papers Above The Rim, je suis convié à interviewer Hamilton pendant le Crossover : la NBA avait invité PATR, qui m’a ensuite proposé de les représenter pour ce moment. Première déception, je finis par apprendre que l’interview se fera jeudi soir, soit 48h avant mon arrivée à Paris. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, je suis contacté par l’organisation jeudi midi pour être invité à une soirée NBA Crossover x Footlocker jeudi soir en présence de Rip Hamilton… Même problème de calendrier pour moi qui ne suis pas parisien… 

Rater deux fois une de ces idoles de jeunesse est assez difficile à avaler et finalement je ne verrais pas une seule seconde l’ancien Piston du week-end. J’étais au NBA Crossover quasiment toute la journée le samedi mais en l’absence d'un programme clair et tenu, impossible de rester sur place en attendant une hypothétique apparition. Un point à améliorer l’an prochain ? 

Surtout que faire la journée complète sur place n’avait pas tellement de sens. Quelques expositions sympas, un test de réalité virtuelle plutôt impressionnant (mais nettement moins après 40 min d’attente), quelques consoles pour jouer à NBA 2k19, 7-8 maillots City Edition à re-découvrir et un barbier gratuit mais assailli par les fashionistas des parquets. Et c'est tout… Sans l’attente dans certains pôles, l’exposition se boucle en 15 min et le programme des panels était tellement dépassé qu'il était inutile de compter sur lui. Pourtant, j'ai passé une journée mémorable.

Ce NBA Crossover 2018 a surtout été l’occasion de rencontrer d'autres représentants de la Communauté NBA en France et de mettre des visages sur des comptes Twitter. Les comptes FR étaient présent et après des années d'échanges numériques au cours de la saison, nous avons enfin pu parler en face à face : Joris de Hawks France, Hugo de Bucks France, Flav et Ionim de Brooklyn Nets France, Val de Pistons France, Thibault de Papers Above The Rim, Tancrede de QI Basket, mais aussi d'autres acteurs comme Stellios qui a crée le logo de ce site que j'ai enfin pu remercier de vive voix !

C'était incroyable d'échanger avec d'autres passionnés, des personnes que je respecte vraiment pour leur connaissance pointue de leur franchise, pour leur passion au quotidien et qui sont finalement aussi cool en vrai que sur Twitter. Finir l'après-midi à parler Basket pendant plusieurs heures autour d'une bière, voila longtemps que ça ne m'étais pas arrivé. Je retire finalement beaucoup de fierté d'être un petit maillon de cette chaîne et de contribuer à valoriser le basket et les Pistons en France. Cette rencontre donne envie d'en faire bien d'autres, sachant que tout le monde ne pouvait pas se rendre sur Paris et qu'il y a encore plein de personnes que je voudrais rencontrer.

A l'approche de la nouvelle saison, les batteries sont donc rechargés à fond et même s'il n'y en avait pas vraiment besoin, je suis encore plus motivé à vous donner le maximum. Le maximum d'info, le maximum de contenu et toujours le maximum d'Histoire sur PistonsFR ! Et ça continue dès demain avec la suite du Top 100 !


Billups et Hamilton de passage à Londres pour le NBA London 2019

par septembre 13, 2018
Chauncey Billups et Rip Hamilton sont deux légendes des Detroit Pistons mais ils ont aussi sévi dans d'autres franchises. A New York pour Chauncey Billups et à Washington pour Richard Hamilton. Les deux retraités de la NBA ont fait un voyage sur le London Eye, où ils ont parlé de la prochaine saison NBA ainsi que de la NBA London Game 2019, qui opposera leurs anciennes équipes le 17 janvier. Traduction de leurs réponses en Français par PistonsFR.

Chauncey Billups et Rip Hamilton | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en france


Chauncey Billups : "Les Pistons ont eu raison de prendre José Calderon"


Avec les Golden State Warriors dans la ligue, voyez-vous un outsider remporter le titre NBA comme vous l’avez fait en 2004 avec les Pistons ?

Chauncey Billups : Je ne pense pas, je pense qu'ils sont les favoris clairs en ce moment, du moins pour cette saison. Mais il y a de bonnes équipes comme les Rockets et les Lakers, qui vont se battre pour défier les Warriors. Je suis intrigué par Boston et Toronto à l’Est, je pense que ces équipes peuvent présenter des lines-up intéressants face aux Warriors. Je pense que Golden State a la meilleure équipe, mais nous verrons.

Kristaps Porzingis est-il l'un des meilleurs Big mens de la ligue ?

CB : Il a certainement beaucoup de talent. Il a gravi les échelons l’année dernière - je suis moi-même un grand fan. Il y a tellement de jeunes talents dans la ligue en ce moment. Ils continueront à se développer et lui aussi. A 2m21, faire ce qu'il peut faire est assez remarquable. J'ai hâte de le retrouver en bonne santé et qu'il montre qu'il veut être le meilleur. Je suis vraiment un grand fan.

Que pensez-vous de Frank Ntilikina aux Knicks ?

CB : Je pense qu'il est solide. Il ne sera jamais aussi dynamique que d'autres meneurs de la ligue. Mais il est solide, il peut mettre ses tirs, il peut attaquer et il est bon défensivement. Je ne pense pas qu’il sera franchise-player, mais il sera un bon joueur pour votre équipe.

José Calderón est maintenant avec les Pistons. Comme joueur expérimenté, que pensez-vous qu’il puisse apporter à l’équipe ?

CB : Quand on a un gars comme Reggie Jackson qui a beaucoup été blessé, il est logique d'aller chercher un gars comme José Calderón qui est vraiment stable. Nous ne savons pas combien José jouera cette saison car il est un joueur plus âgé, mais il est vraiment génial dans les vestiaires, il est un leader, il le fera toujours bien et il est très professionnel donc les Pistons ont eu raison de le prendre. Vous avez Reggie Jackson derrière lui, vous avez Ish Smith, qui joue un grand rôle dans cette équipe de Detroit. Je suis sûr que José trouvera un moyen de s’imposer sur le terrain et qu’il aura de bons résultats à Detroit.

Rip Hamilton : "Comparer LeBron à Jordan est injuste pour LeBron"


Que pensez-vous des rumeurs reliant Kevin Durant aux Knicks ? Serait-il bon pour les fans britanniques de le voir à Londres ?

Rip Hamilton : Ce serait très intéressant. Il est dans une excellente situation en ce moment, Golden State peut gagner cinq, six championnats car ils sont tous à leur apogée. Ils ont des gars qui peuvent encore jouer à un très haut niveau, mais les Knicks sont un gros marché. Cela dépend des gars qui viennent avec lui, nous entendons des rumeurs selon lesquelles Kyrie pourrait y aller, vous entendez le nom de Jimmy Butler. Tout dépend de la carrière de Kevin Durant, s’il dit: «c’est le moment pour moi de changer de décor et de me rapprocher de chez moi»... Il est de DC, ce serait une situation qui serait bien pour la ligue. Nous avons toujours besoin des équipes de Los Angeles et de New York pour faire du bon travail. 

Verriez-vous un All-Star Game à Londres?

RH : Ça pourrait être possible maintenant qu’ils ont prolongé le All-Star Break. Londres est une ville formidable, ça me rappelle un peu New York, il y a beaucoup de bonnes opportunités ici et je pense que les gars seraient super excités de voyager en Europe alors je pense que ce serait quelque chose de très cool.

Vous étiez à Londres pour le dernier match ici, est-ce qu'on peut comparer l’atmosphère ici à celle d’un match aux États-Unis ?

RH : Elle était bonne. Cela ressemble plus à une atmosphère de All-Star Game ici. J'ai été très surpris de voir à quel point les fans étaient impliqués. C'était super excitant d'en faire partie. Je pense que les gars ont vraiment aimé être ici, j'ai pensé qu'ils ont vraiment donné un grand spectacle pour les fans. Chaque fois que vous avez d'excellents joueurs comme Joel Embiid, Ben Simmons et Kyrie Irving qui jouent dans ces matchs, l'atmosphère devient passionnante.

Qui est le meilleur - Michael Jordan ou LeBron James?

RH : Comme je le dis aux gens, je suis un fan de MJ. Il a été une de mes idoles depuis mon enfance. J'ai eu l'occasion de jouer avec lui quand il était plus âgé, mais j'ai toujours le sentiment qu'il était le meilleur joueur à avoir joué au basket. Je veux dire 6-0 en finale, vous ne pouvez pas vraiment dire quelque chose de mal à propos de ça. Comparer ces deux gars est vraiment injuste pour LeBron parce que LeBron est totalement différent de MJ. LeBron est un monstre de la nature. C'est comme si Karl Malone jouait au poste de meneur. Il peut dominer le jeu, pas seulement en marquant, mais en faisant des passes, en prenant des rebonds. Il fait tellement de choses formidables sur le terrain. MJ était un gars offensif qui mettait vraiment la pression sur vous chaque fois.

Traduction des propos publiés sur Tubpodcast.com

PistonsFR, invité du Podcast Slam Funk Contest

par septembre 13, 2018
Cette semaine, j'ai eu la chance d'être invité par le Podcast Slam Funk Contest dans le cadre de sa série de preview avant la reprise de la saison. Pendant une demi-heure, nous avons parlé des Pistons et de ce qui les attend dans cette nouvelle saison NBA.

PistonsFR, actualité des detroit Pistons en France

On avait déjà parlé ici des podcasts qui vont vivre la NBA en France et Slam Funk Contest en fait partie, notamment au travers de ces invités, souvent des passionnés issus de la communauté NBA FR. Pour représenter Detroit, Antoine et Romain ont eu la gentillesse de m'inviter dans leur émission. 30 minutes très sympathiques en leur compagnie avec un podcast découpé en 4 parties pour plus de clarté.


Le Mouvement de l'Eté : Dwane Casey

Slam Funk Contest tenait surement à ce que je reste jusqu'à la fin du podcast donc ils ne m'ont pas parlé de Zaza Pachulia. Au contraire, nous avons abordé l'arrivée de Dwane Casey qui débarque chez les Pistons avec des certitudes et son trophée de Coach of The Year mais aussi avec quelques doutes (humiliation en playoffs, nécessité de changer son plan de jeu). Son arrivée est une chance pour Detroit mais les premières semaines seront importante

Le Joueur à suivre : Stanley Johnson

Alors que nos avis sont assez partagés sur Stanley, il est clair que son rôle est crucial pour la réussite des Pistons. Potentiel 3 titulaire, Johnson doit reprendre sa marche en avant et capitaliser sur le changements de coach. Il était un de ceux qui avaient le plus de problèmes avec Stan Van Gundy. Un peu moins de déclarations tapageuses et des progrès en attaque sont attendus.


Le Pari Slam Funk Contest : Andre Drummond au delà des 65% aux lancers-francs ?

Passer de 38% à 60% en une saison était déjà extraordinaire pour Andre Drummond. Peut-il faire mieux ? Je dis que oui. Il ne s'agit que de 5 petits points et le joueur des Pistons a cassé cette barrière mentale l'an dernier. Et si Dre met ces lancers, cela entraîne pas mal de choses : fin du hack, des dernières minutes de match plus sereines, du combat dans la raquette sans craindre de pénaliser son équipe ! On y croit.

Le pronostic : les Pistons 6ème à l'Est

Le point le plus épineux du Podcast. De mon côté, je vois Detroit en playoffs et même mieux que ça. Pour moi ils sont 6ème de cette Conférence Est pas si terrible, où de nombreuses équipes se sont affaiblies, ou au moins pas renforcées. Alors oui, le pronostique est osé mais on est aussi là pour se mouiller et ça fait quelques semaines que je pense que les Pistons sont mieux armés que Miami ou Washington.

Top 100 Pistons - De la 90ème place à la 86ème place

par septembre 11, 2018
Franchise riche en Histoire, les Detroit Pistons ont vu passer dans leurs rangs de grands joueurs, des légendes du basketball qui ont fait de cette franchise un pilier de la NBA. Pour leur rendre hommage, PistonFR a décidé de réaliser un Top 100 All-Time des meilleurs joueurs des Pistons.

De Fort Wayne à Detroit, de la création par Fred Zollner aux Bad Boys, ce classement mêle Hall of Famers, petites histoires et tragédies. Aujourd'hui, on choisit les joueurs de la 90ème place à la 86ème.

PLACE N°90 A 86

N°90 DU TOP 100 PISTONS : DARVIN HAM

Darvin Ham | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Darvin Ham chez les Pistons :
  • 101 matchs entre 2003 et 2005
  • Champion NBA en 2004

Mais que peut donc bien faire un joueur qui tourne à 1,4 point de moyenne lors de ses deux saisons à Detroit dans le Top 100 All-Time ? La question est légitime mais n'oubliez pas que nous ne sommes encore que dans les bas fonds de ce classement et que les belles histoires ont leur place. Prenez par exemple Darvin Ham : partout où il est passé, il a été le chouchou des fans. Dans l'Indiana d'abord, puis à Milwaukee où il a connu son heure de gloire et enfin à Detroit où chacun se souvient de sa place dans le roster des champions 2004. George Blaha, la voix des Pistons, l'avait même surnommé Dunkin Darvin ou Ham Slamwich pour ces incroyables capacités physiques.

Ham, sous le maillot des Nuggets, a participé au Slam Dunk Contest 1997, le même remporté par Kobe Bryant alors que beaucoup estiment la performance de Darvin meilleure. Role player apprécié dans le locker-room, Darvin Ham s'est reconvertit ensuite dans une carrière d’assistant coach jusque là réussie. Aux Lakers, l'ancien Piston s'est, par exemple, personnellement occupé d'Andrew Bynum, faisant connaitre au pivot ses meilleures années. Après 5 ans chez les Hawks, il a tout naturellement suivi Mike Budenholzer à Milwaukee. Où les fans des Bucks sont heureux de son retour !


N°89 DU TOP 100 PISTONS : BOB FERRY

Bob Ferry | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Bob Ferry chez les Pistons :
  • 312 matchs de 1960 à 1964
  • 47ème All-Time en matchs joués avec 312 matchs
  • 39ème All-Time en points marqués avec 3851 points
  • 35ème All-Time en rebonds pris avec 1968 rebonds

Pivot important des tout-neufs Detroit Pistons au début des années 60, Bob Ferry comptait dans cette franchise qui se qualifiait chaque année pour les playoffs, sans jamais réussir à accrocher le titre suprême. Se partageant les minutes avec le vieillissant Walter Dukes, Ferry figure en bonne position dans nombre de catégories statistiques de l'Histoire des Pistons par sa longévité et par ses qualités honnêtes de rebondeur. A Detroit, le pivot passe ces meilleures années, ne ratant quasiment aucun match. La suite de sa carrière sera plus compliquée, son passage à Baltimore en tant que joueur ne restant pas dans les mémoires.

"En tant que joueur" car la carrière de Bob Ferry ne s’arrête pas une fois sa retraite sportive décidée. C'est aussi pour ça qu'il est retenu dans ce Top 100 All-Time. Si ça ne concerne pas directement les Detroit Pistons, le succès de Ferry comme dirigeant fait de lui un personnage admirable. Toujours chez les Bullets de Baltimore, Bob Ferry glane deux titres de NBA Executive of the Year, soit le meilleur GM de l'année : en 1979 pour avoir amené une fois encore les Bullets en Finale NBA puis en 1982 pour avoir retrouvé les playoffs malgré les départs conjoints de Elvin Hayes et Wes Unseld. Une réussite folle comme dirigeant donc, et qui plus est un fait rare parmi les joueurs qui ont porté le jersey des Pistons.


N°88 DU TOP 100 PISTONS : BRANDON KNIGHT

Brandon Knight | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Brandon Knight chez les Pistons :
  • 141 matchs entre 2011 et 2013
  • 64ème All-Time en matchs joués avec 253 matchs
  • Elu All-Rookie First Team en 2012

Certains joueurs tombent au bon endroit au bon moment. Et malheureusement pour d’autres, c'est tout l’inverse qui se passe. Où est le talent réel de Brandon Knight ? Nous n’en saurons jamais rien tant la carrière de l’ancien Piston est marquée par la malchance. Drafté avec le 8ème choix lors de la draft 2011, Knight se fait quelques fans à Detroit : invité au Rising Star Challenge, il est même élu All Rookie First Team en fin de saison, le genre de bagage qui est censé plutôt bien lancer une carrière. Mais après deux saisons sous le maillot des Pistons, Detroit l’envoie à Milwaukee, accompagné de Kris Middleton contre Brandon Jennings.

Il faut dire qu'en 2013, Joe Dumars commençait un nouveau cycle où Josh Smith devait être la pierre angulaire. On sait tous comment cela a finit… Pourtant faire venir Jennings avait tout de la bonne idée, ce qui explique pourquoi les Pistons avaient rajouté Middleton pour équilibrer ce trade. Quelques années après, on peut dire que le deal est perdant-perdant. Les Pistons n’ont jamais gagné avec Jennings (qui n’a même plus de club aujourd'hui) alors que Brandon Knight n’a cessé de régresser année après année. L’époque où Knight devait incarner la jeunesse triomphante à Detroit est bien loin maintenant. 


N°87 DU TOP 100 PISTONS : NAT CLIFTON

Nat Clifton | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Nat Clifton chez les Pistons :
  • 68 matchs en 1958
  • Entrée au Hall Of Fame en 2014

Nat Clifton est essentiellement connu pour être un joueur des Knicks, où il a passé 7 saisons avant de terminer sa carrière à 35 ans chez les Pistons. Globalement pas le genre de joueur à avoir sa place dans un Top 100 de la franchise, du haut de ses 68 matchs. Pourtant Nat Clifton reste un personnage incontournable dans l'Histoire de la NBA : il est le premier joueur Noir à avoir signé un contrat avec une franchise.

En 1950, la NBA connait une véritable révolution. Ligue entièrement blanche à l'époque, elle accueille enfin 4 joueurs afro-américains : Chuck Cooper, Earl Lloyd (dont on reparlera bientôt), Hank DeZonie et donc Nat Clifton. Clifton signera le premier un contrat avec les Knicks et marquera donc son empreinte sur l'histoire du basket. L'ancien des Harlem Globetrotters a déjà 27 ans et impose son statut : alors que les autres font profil bas, il est bien plus populaire et peut être considéré comme la première star noire de la NBA. Attachant à plus d'un titre, Nat Clifton reste aussi connu pour son surnom "Sweetwater", associé à tord à sa prétendue addiction au soda. En réalité, comme sa famille n'avait souvent pas les moyens d'acheter des boissons gazeuses, Clifton remplissait des bouteilles d'eau et y versait du sucre.


N°86 DU TOP 100 PISTONS : REGGIE BULLOCK

Reggie Bullock | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France

La carrière de Reggie Bullock chez les Pistons :
  • 130 matchs depuis 2015
  • 3ème performance All-Time en % à 3-pts sur une saison avec 44,5% en 2017-2018

Membre actuel des Detroit Pistons, Reggie Bullock est le rayon de soleil de ces dernières années. Joueur de devoir qui a gagné sa place à force de travail, Bullock a rendu fier tout le peuple de Detroit. Simple rôle player lors de ces deux premières saisons dans la Motown, Bullock est devenu l’an dernier un rouage essentiel de la machine Pistons, doublant la plupart de ses statistiques et démarrant 52 matchs sur les 62 qu'il a disputé. Mais si Reggie Bullock est dans ce Top 100 All-Time, ce n’est pas que pour son basket, mais aussi pour son engagement.

Le joueur des Pistons lutte depuis quelques années en faveur des droits des minorités LGBTQ. Frère d'une transgenre assassinée pour sa différence, Reggie Bullock est passé dans un processus d’acceptation difficile et aujourd'hui, le joueur des Pistons milite pour changer les mentalités. Sensible à ces discriminations et au regard des gens, il réalise nombre d’actions en faveur des minorités et essaye d'en faire un combat quotidien. Voir ce joueur qui parlait de son “frère” lors de sa mort pour enfin défendre la différence de sa sœur aujourd'hui a quelque chose de touchant. Très rare chez les basketteurs professionnels, cet engagement fait de Reggie Bullock un personnage qui compte en NBA.

L'Humeur du Lundi #7 : Ben Wallace serait-il le plus grand intimidateur de l'Histoire de la NBA ?

par septembre 10, 2018
Pour un projet externe à PistonsFR, j'ai écrit sur les Intimidateurs du basket NBA, les monstres qui terrorisaient toutes les attaques adverses au point de dégoûter leurs vis-à-vis de tenter quoi que ce soit, sachant que l'effort était vain. En bon passionné des Pistons, j'ai naturellement commencé par Big Ben Wallace et les premiers retours ont confirmé que les observateurs étaient plutôt d'accord avec moi. L'unanimité était telle que qu'elle a même entraînée l'Humeur du Lundi de cette semaine.


Revenons à la base de ce projet : avec Papers Above The Rim, nous avons décidé d'écrire sur les Grands Visages de la NBA, sur les joueurs qui ont fait la légende de ce jeu et qui ont laissé une trace indélébile. En quelque sorte, notre Hall Of Fame à nous. L'idée est de mettre en avant une courte sélection de joueurs sur des thèmes particuliers, ce qui nous permettra d'avoir à la fin tous les personnages qui ont compté. Voila pourquoi nous avons appelé cette série "L'Essence du Jeu".

L'Essence du Jeu commencera avec les Intimidateurs. Pour nous, être capable de faire basculer un match sans mettre aucun panier est aussi important que de scorer 50 points + le shoot au buzzer. Le teasing étant passé par là, je peux déjà dire que ce projet concernera 4 intimidateurs (Ben Wallace, Ron Artest, Andreï Kirilenko et Marcus Camby, mais j'y reviendrai) et associera graphisme, rédaction et... une dernière surprise qui sera révélée ce soir ! 3 personnes aux manettes et un numéro par semaine dédié à chaque intimidateur, dès mercredi.

On commencera par Ben Wallace, qui pour moi, représente l'intimidateur parfait. Rim-protector de génie malgré son déficit de taille, intelligent et mobile, Big Ben a dirigé l'escouade la plus défensive des années 2000. A coté de Big Ben, les 3 autres joueurs que nous avons chroniqué méritent aussi d'être considéré, comme Artest qui a réussit à stopper la série de DPOY glanés par Wallace ou Kirilenko cet ailier à tout faire et à tout arrêter. Alors avec le compte Twitter PistonsFR, j'ai proposé aux followers un sondage pour savoir lequel d'entre eux avait était considéré comme le meilleur intimidateur :


Le résultat fut un plébiscite : 76% en faveur de Big Ben Wallace, alors que j'avais proposé 4 joueurs aux qualités bien différentes. Tous sont à peu près de la même époque, donc la notoriété n'a pas pu compter. Ron Artest a eu un titre de défenseur de l'année et a gagné avec les Lakers, quand Kirilenko a fait partit d'une équipe du Jazz des plus populaires. Ainsi pas d'avantage pour Wallace, si ce n'est que l'audience PistonsFR doit avoir quelques sentiments pour lui...

La question restera aujourd'hui ouverte mais la tendance va clairement dans le sens de Wallace. Beaucoup de pression donc pour nous qui allons essayer de faire au mieux pour rendre hommage au pivot qui aura marqué l'Histoire des Detroit Pistons et l'Histoire de la NBA. 

Rendez-vous mercredi !

Hommage à Grant Hill, de la part d'un passionné des Detroit Pistons

par septembre 07, 2018
Grant Hill sera ce soir intronisé au Hall of Fame. Joueur atypique, qui a nourri de nombreux fantasme à cause de la frustration causée par ses blessure, Hill est une pierre essentielle de l'Histoire des Detroit Pistons, où il a disputé la première partie de sa carrière. Et pourtant, nombreux sont ceux comme moi qui ne l'ont pas vu jouer en live. Ce qui n’empêche pas de lui rendre hommage en ce jour si important.


Grant Hill au Hall Of Fame | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France


Ayant découvert la NBA et me prenant de passion pour les Detroit Pistons au tout début des années 2000, je conserverai à tout jamais une affection particulière pour l'équipe championne en 2004. Big Ben, Sheed, Chauncey et les autres resteront toujours mes idoles d’adolescence. Mais à 13 ans je voulais en savoir plus, tout connaître de la franchise que je voulais faire mienne, savoir ce qui s’était fait avant. Très vite, ma vision de Grant Hill est passée de contrepartie qui avait servie à faire venir mon pivot préféré à un joueur que je regretterai toujours de ne pas avoir vu jouer “en vrai”. 

Quand je commence le basket lors de la saison 2002, Grant Hill déjà envoyé à Orlando, ne joue que 14 matchs, victime une première fois de son corps de verre. Rien qui pouvait m'interpeller donc. Et pourtant.

J’avais déjà lu les prouesses de Grant Hill lors de sa saison rookie avec les Pistons, son omniprésence sur le jeu de Detroit et sa faculté à tout faire sur un terrain de basket. All-Star dès sa première saison, il faut le faire quand même. D’autant que certains parle déjà de lui comme le nouveau Michael Jordan, celui qui est capable de tout faire offensivement, bien parti pour dominer la NBA et relancer cette équipe des Pistons, en mal d’émotion depuis la fin des Bad Boys. 

Retour en 2003. Je sais déjà que Grant Hill a échoué à Detroit donc je ne comprend pas pourquoi tout le monde dit tant de bien de lui. Et puis j’ai enfin pu accéder aux images.

Les playoffs 2003 et 2004 m’avaient énormément apporté, tant pour comprendre les Pistons que pour d’autres franchises que j’admirai en secret. Mais voir Grant Hill n’a rien de comparable. Affublé de ce maillot 90’ si mythique d’un bleu tellement improbable, Grant Hill rayonnait sur un parquet. Je l’ai vu avec Allan Houston, je l’ai vu avec Jerry Stackhouse, je l’ai vu avec un vieillissant Joe Dumars et pourtant je n’ai retenu que Grant. Si fluide et si agile sur le parquet, Hill donnait l'impression de pouvoir tout faire sans jamais exagérer. Littéralement il donnait à son équipe ce dont elle avait besoin. Il était tellement fort que le simple fait de faire “ce qu'il fallait” le propulsait au dessus du lot. D’un ailier par qui passait tous les ballons, Grant Hill est même devenu plus scoreur sur la fin de sa période Pistons, quand l’urgence du résultat l’exigait. 

Après avoir vu Grant Hill, seul contre tous, essayait de faire gagner cette triste équipe des Pistons, j’ai pu mesurer la perte énorme qu'il représentait. Bien sûr le titre de 2004 et la dynastie de Detroit durant les années 2000 ont apaisé cette peine mais Grant Hill restera à mes yeux le sacrifié de sa génération. Après son départ, j’ai continué à jeter un œil à sa carrière, pleurant l’échec de son binôme avec Tracy McGrady puis heureux de le voir assez intelligent pour accepter de contraindre son jeu à Phoenix, une nouvelle fois à cause de ses foutues limites physiques. 

Aujourd'hui Grant Hill est intronisé au Hall of Fame malgré son palmarès vierge en NBA diront certains esprits chagrins. Pourtant le Hall of Fame n’est pas le repaire de ceux qui collectionnent les bagues. Il est le Panthéon des Basketteurs, de ceux qui ont changé le jeu, eu un impact sur leur époque et qui méritent de rester dans les mémoires. Car, oui un joueur comme Grant Hill doit être connu de chacun et son histoire racontée quelque soit les époques. Le nom de Grant Hill sera dès à présent inscrit dans le marbre pour l’être ensuite dans tous les esprits. Il l’était déjà dans le mien depuis un sacré paquet d’années. 

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