Featured

8/recent

Pistons TV #1 : Le All-Star Game 2006, où 4 Pistons font la loi

par juillet 18, 2018
Premier épisode de la nouvelle série sur PistonsFR, la Pistons TV aka "Les matchs à voir absolument une fois dans sa vie". Pour le numéro #1, on ne va pas commencer par un match des Pistons, mais par un match AVEC des joueurs des Pistons. Je vous propose de revivre en intégralité le All-Star Game 2006, où 4 de nos joueurs étaient sélectionnés par la NBA.

Pistons TV #1 : All Star Game 2006 | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France


En 2006, à Houston, la NBA organise le 55ème All-Star Game. Flip Sauders est le coach de l'équipe de la Conférence Est dans laquelle on trouve le futur MVP de ce match LeBron James, Wade, Shaq ou encore Iverson. Mais si nous allons revivre ce match aujourd'hui, c'est parce qu'on retrouve sur le banc des remplaçants 4 joueurs des Detroit Pistons : Ben Wallace, Rasheed Wallace, Chauncey Billups et Rip Hamilton.

Rien de surprenant à voir autant de Pistons invités à ce match des étoiles. Champion NBA en 2004  et finaliste en 2005, Detroit lance merveilleusement sa saison 2005-2006 : l'apport de Flip Saunders permet aux Pistons de réaliser le meilleur début de saison de leur histoire et d'imaginer se rapprocher du record des Bulls en saison régulier (72-10). Quand commence le All-Star Game, les Pistons sont à la tête d'un bilan de 42 victoires pour seulement 9 défaites.

Dans cette vidéo, vous retrouverez toute la rencontre du All-Star Game 2006, des préparatifs jusqu'au dernier point inscrit. Si ce match est le premier à ouvrir la nouvelle "Pistons TV", c'est parce qu'il verra les 4 joueurs de Detroit imposer leur loi au gratin de la NBA. En cours de match, Saunders envoie enfin ses 4 Pistons sur le terrain, accompagné de LeBron James. L'effet est immédiat et lancera l'une des plus belles remontées jamais observées lors d'un All-Star Game !

Revoir le All-Star Game 2006 dans son intégralité : 




L'Humeur du Lundi #2 : Les 29 franchises qui ne sont pas championnes sont-elles forcément des loosers ?

par juillet 16, 2018
2ème Humeur du lundi sur Pistons FR et on vs parler "défaite". 15 ans que je supporte les Pistons et un seul titre, ce qui n'est déjà pas si mal comparé à d'autres franchises. Mais les 14 autres années sont-elles forcement à jeter ? À l'heure ou des franchises sont prêtes à tanker plusieurs saisons consécutives dans l'espoir d’acquérir la future pépite qui les mènera au Graal tant attendu, j’avais envie de me demander s'il existait une autre voie en NBA, une autre issue que la victoire ou le tanking.



Ce qu'on appelle dans d’autres sports le “ventre mou” est le cauchemar du fan NBA. Pour qu'une saison soit réussie dans la Grande Ligue, il faut soit finir en haut - très en haut pour viser la victoire finale- ou alors saccager le plus tôt possible sa saison et être obligé de s’enthousiasmer pour des défaites, pick de Draft oblige. Cette philosophie a entraîné deux effets pervers pour le basket US : le déplacement des meilleurs joueurs pour rejoindre une Super Team (Durant qui quitte OKC, James qui quitte Cleveland…) et le tanking à outrance version Sixers. 

Conscient des limites de sa franchise en 2012, Sam Hinkie lance une grande opération tanking qui ne s’arrêtera que quand Philly sera un candidat crédible au titre. Embiid en 2014 ? Trop fragile. Okafor en 2015 ? Mauvaise pioche. Simmons en 2016 ? Blessé la première année mais on se rapproche. Il faudra la draft de Markelle Fultz cette année et le retour en forme des deux autres stars précités pour voir Philly mette fin à sa course à la défaite. 4 saisons sciemment abandonnées, 4 saisons à décourager les die-hard fans, 4 saisons à prier que le Process leur permettre de devenir les futurs Warriors. 

La NBA condamne-t-elle les belles histoires ? 

Cette course au trophée Larry O’Brien laisse donc énormément d’équipe sur le carreau. Pour cette saison 2018 le titre etait promis aux Warriors dés le premier jours, et seuls les Rockets ont été en mesure de les faire trembler quelques matchs. Si quelques belles résistances comme les Pacers d’Oladipo ou le génie de Brad Stevens à Boston ont rendu ces playoffs excitants, il semble que cette philosophie qui a gangrené la NBA a déjà fait deux victimes : la notion de suspense et ce que j’appelle les belles histoires ! 

Plus personne ou presque ne cherche à faire rêver ces fans. Pourtant les exemples ne manquaient pas, il y a encore quelques saisons. Les fans des Warriors (au moins ceux présents avant l’avènement de Steph Curry) gardent par exemple une affection particulière pour l’épopée “We Believe” : Baron Davis, Matt Barnes ou Mike Pietrus appliquaient alors à merveille le run and gun de Don Nelson. Au premier tour des playoffs 2007, l'équipe avait réalisé un des plus beaux upsets de l'histoire de la NBA en éliminant les Mavs, n°1 de la saison régulière, portés par un Nowitzki MVP. L’aventure s’arrêtera pourtant juste après pour Golden State, ce qui donnera la possibilité aux observateurs d’asséner le tellement énervant “mais il n'y a pas de titre au bout”. 




Nous revenons ainsi à notre question initiale : les équipes qui ne gagnent pas le titre sont-elles forcément des loosers ? Les Warriors de “We Believe” sont-ils des perdants ? Et pour voir plus large comment ne pas considérer que procurer du bonheur à ses fans, ne serait-ce qu'un instant, n’est pas synonyme de réussite ? Prenons un exemple que nous connaissons bien, évidemment les Detroit Pistons. En 2016, Stan Van Gundy qualifie enfin la franchise en post season, ce qui n’était pas arrivé dans le Michigan depuis 8 longues années. Si Detroit se fait balayer par les Cavs (futurs champions), l’état d’esprit général, le leadership de Reggie Jackson ou la révélation Stanley Johnson sont autant de raisons qui donnent à cette équipe une saveur particulière. Entendons nous bien, on est loin des souvenirs laissés par les Warriors 2007, par le Jazz de Stockton et Malone ou des Pacers de Reggie Miller. Malgré tout, pour un fan des Pistons, cette équipe de 2016 associée au contexte de l'époque ne peut pas être vue comme une équipe de loosers. Et encore l’exemple est loin d’être le plus représentatif… 

J’espère réellement que la NBA arrivera à lutter contre le tanking abusif mais surtout que les fans arrêteront de ne voir les choses que par le sceptre de la victoire. Aimer une équipe pour un parcours, pour un exploit, même au premier tour des playoffs n’est pas interdit ! Après une saison 2017 ratée, j’espérai voir mes Pistons proposer quelque chose, au moins essayer de faire rêver leurs fans, ceux qui se lèvent en pleine nuit en France. Si le challenge n’a pas été tenu, encore une fois l’an prochain, j’attendrais de la bande à Blake Griffin de nous faire rêver et de basculer un peu la hiérarchie de la NBA. Parce que si le titre est inaccessible, je me refuse à être heureux après une défaite. 


Calderón, bras droit de Dwane Casey chez les Pistons

par juillet 11, 2018
L'arrivée de José Calderón à l'âge de 36 ans chez les Detroit Pistons aura eu pour effet d'augmenter sensiblement la moyenne d'âge du roster. Joueur le plus vieux de l'équipe, l'Espagnol aura pourtant un rôle à jouer avec Detroit. Son expérience et sa relation spéciale avec Dwane Casey pourraient bien être déterminantes. 

José Calderón | PistonsFR actualité des Detroit Pistons en France


Faire revenir José Calderón pour un an au minimum vétéran (2,4 millions de dollars) a du sens pour les Pistons. Derrière Reggie Jackson et Ish Smith, celui qui a disputé 28 matchs pour Detroit en 2013 pourrait jouer le rôle du mentor et même jouer quelques matchs, quand on sait à quel point Jackson est injury prone. L'an dernier pour les Cavaliers, Calderón tournait en moyenne à 4,5 points et 2,1 passes décisives en 57 matchs, dont 32 comme titulaire. Des stats honorable pour celui qui se tient prêt à aider :

Au final, ils savent ce que je peux faire et je suis là pour aider. Nous avons de très bons joueurs à mon poste et je suis là pour remplir le rôle dont ils ont besoin, quel qu'il soit. Parfois je jouerai plus et parfois je jouerai moins, comme à Cleveland l'année dernière. Je suis prêt.

Trop intelligent pour ne pas comprendre qu'il ne postule plus aux premiers rôles, Calderón a ce profil parfait du joueur talentueux qui accepte de passer le flambeau, qui peut potentiellement imposer son leadership aux autres membres du roster. Avec le départ d'Anthony Tolliver, les Pistons avaient besoin de ce vétéran pour accompagner le développement de l'équipe. On a déjà vu quelques discussions entre Calderón et Drummond lors de la Summer League de Las Vegas, qui témoignent de la bonne intégration de l'Espagnol.

Coach Casey comptera sur le vétéran Calderón


Lors de la recherche de ce vétéran si important, Ed Stefanski avait ciblé José Calderón tout particulièrement : avec Dwane Casey, les trois hommes ont un passé commun chez les Raptors, où Calderón et Casey se sont côtoyés entre 2011 et 2013. Même si le rôle de l'ancien coéquipier de LeBron James sera réduit, il reste important pour un coach de pouvoir compter sur son meneur vétéran. Stefanski ne dit pas autre chose :

Casey le connaît extrêmement bien et l'a entraîné. Il peut jouer avec beaucoup de joueurs différents. Il est un très bon manieur de ballon, un créateur qui met ses 3-pts ouverts. Le compter comme leader est très important pour aider l'entraîneur et dans le vestiaire. Il a été un leader toute sa vie et il montrera à nos jeunes gars comment être professionnel.


A la manière de Jameer Nelson avec Stan Van Gundy, Calderón pourrait être le joueur des Pistons qui a la meilleure connexion avec Casey. Il sait déjà à quoi s'attendre pour le camp d'entraînement de l'automne et sait comment Dwane Casey aura un impact sur les Pistons. Casey lui-même porte une grande estime dans ses jeunes joueurs mais connait également la valeur dans les vétérans et comment les deux groupes doivent fonctionner. Il est d'ailleurs considéré comme un spécialiste pour développer les jeunes joueurs, ce que Calderón a pu voir des ses propres yeux :

Il est un excellent entraîneur et il l'a montré à Toronto. Il a amélioré les gars et a fait joué ses jeunes. Il joue un basket collectif, ce qui sera important pour nous avec l'équipe que nous avons. Nous pouvons être dangereux quand nous jouons de cette façon et c'est comme ça que nous devrions le faire.

Est-ce que Calderón sera le rouage qui fera mieux tourner la machine Pistons ? Il pourrait servir d’intermédiaire entre Casey et le groupe. Un Casey qui a déjà rencontré chaque joueur de l'équipe et en les informant quant à leur rôle dans l'équipe et de les attentes placés en eux. On connait au moins celui de José Calderón !

L'Humeur du Lundi #1 : Détester un joueur de sa propre franchise, mode d’emploi avec Zaza Pachulia

par juillet 09, 2018
Nouvelle rubrique de la saison 2018-2019 sur PistonsFR : l’humeur du lundi. Chaque début de semaine, je m’autorise, moi Winston, une tribune où je réagirai tout à fait subjectivement à la vie des Detroit Pistons. 
Aujourd'hui on commence fort avec la signature de Zaza Pachulia à Detroit. Et au lieu de d’analyser le pour et le contre de cette venue, je préfère être cash : ce mouvement me dégoûte. 



Avec Andre Drummond et Blake Griffin qui mangent près de 50% du salary cap, les Pistons doivent trouver des économies un peu partout. Ce week-end ils ont donc libéré Dwight Buycks et Eric Moreland pour les remplacer par deux vétérans, Jose Calderon et Zaza Pachulia. Tout ça pour économiser 300 000 $. Si le retour du meneur espagnol me fait plaisir, il en est tout autre du pivot géorgien. 

En signant un contrat de 1 an pour 2,4M$, Zaza Pachulia quitte les Golden State Warriors pour débarquer chez les Pistons comme agent-libre. Joueur clivant, détesté par une majorité de suiveur NBA, Pachulia est censé amener de l'expérience, sa science du placement en défense et pas mal de vice. Je ne retiendrai que ce dernier point. Absolument pas utilisé par les Warriors en playoffs cette saison (26 minutes de jeu sur la campagne, alors que Golden State s'est baladé), Pachulia n’est plus que l’ombre du joueur qu'il a été. S’il a encore débuté plus de 50 matchs la saison dernière, il s’est contenté de récupérer les miettes dans le système bien rodé des Warriors. Nettement moins efficace au rebond, Pachulia ne conserve plus que son vice pour faire la différence. 



J’ai vu fleurir lors de l’annonce du transfert un semblant de rapprochement entre Zaza Pachulia et les Bad Boys de 89. Le géorgien arriverait dans une franchise qui aime les cols bleus qui apprécie le goût de l’effort, en quelque sorte le fit parfait. Il faut alors revoir les matchs des Bad Boys immédiatement : Isiah Thomas et ses camarades étaient certes là pour gagner et ne se faisaient pas prier pour distribuer les coups. Mais ils le portaient comme étendard, fiers d’eux. Il y avait chez les Bad Boys un côté truqueurs, provocateurs, grande gueule, qu’on ne retrouve absolument pas chez Pachulia. On est avec lui dans le coup de “pute” permanent, et une lâcheté de chaque instant. Personne n’aura oublié ces pieds qui traînent quand l’ailier adverse lance son jump-shoot, le plus tristement célèbre ayant été celui contre Kawhi Leonard lors des playoffs 2017. 

Alors pitié, ne dites pas que Zaza Pachulia est la réincarnation ou même l’héritier de Bill Laimbeer. Ni que Detroit est l’endroit parfait pour le géorgien. Déjà nous ne sommes plus dans les années 90 et cela fait longtemps que la Motown ne joue plus “dur”. Quant à Laimbeer, il est un Hall of Famer : mis à part être grand et blanc, peu de choses le rapproche de Pachulia. Même pour ceux qui cherchent à tout prix à comparer, le rapprochement est loin d’être évident… Et puis soyons honnête, Bill Laimbeer n’aurait jamais été supplanté par Javale McGee… 


Vivre avec Pachulia dans sa franchise, quelle horreur. 


Puisque cette Humeur du lundi me sert d'édito, je dois avouer que je me retrouve dans une situation délicate en tant que fan des Pistons. Ed Stefanski n’aurait pas pu plus mal choisir. Il n'y a que quelques joueurs que je n’aime pas du tout dans la NBA et Zaza Pachulia en fait parti. Mais il portera désormais le jersey des Pistons et selon le code du supporter, je vais devoir l’encourager et me ranger de son côté. Il en est hors de question ! 

Zaza ne restera qu'un an à Detroit et j’attend la fin de son contrat avec impatience. Je ne tomberai pas dans l’excès d’espérer l’échec des Pistons maintenant qu'il est dans le roster, mais je souhaite réellement l’échec du joueur (mais pas une blessure, je tiens à mon karma). 

Mieux encore, je croise les doigts pour un succès d’Eric Moreland dans sa future franchise NBA. Quasiment tout le monde considère Zaza comme meilleur, moins cher et plus expérimenté. Economie et expérience ok mais j’attend de voir le niveau du bonhomme et surtout comparer à Moreland qui avait certes ses limites mais qui se donnait à fond pour compenser. Un duel Moreland-Pachulia en saison régulière ? J’applaudirai un gros poster de l’ancien Piston sur le géorgien. 

Zaza sera peut être très utile pour les Pistons. Je n'y crois pas mais après tout il pourra peut être amener quelque chose de différent et apprendre certains trucs à Andre Drummond. Mais même là, ne comptez pas sur moi pour être objectif : j’ai choisi de détester Zaza et tant pis s’il débarque dans ma franchise de cœur. Ed Stefanski, tu me complique bien la vie là… 

Les premiers mots de Malik Rose comme assistant GM des Pistons

par juillet 05, 2018
Keith Langlois, éditeur pour Pistons.com a eu l’occasion d'échanger avec Malik Rose, nouvel assistant GM des Detroit Pistons, en amont de la Summer League de Las Vegas. L'ancien d'Atlanta viendra former un trio majeur avec le conseiller Ed Stefanski et le coach Dwane Casey.

Malik Rose, assistant GM des Pistons | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France


Vu la connaissance qu'il avait accumulé en NBA, il était impensable de voir Malik Rose arrêter le basket après sa carrière de joueur. Gregg Popovich, Larry Brown ou Isiah Thomas sont juste quelques-uns des noms qu'il a côtoyé et Rose savait ce qu'il voulait faire ensuite bien avant que sa carrière ne se termine avec les Knicks :

J'ai toujours voulu travailler avec une équipe. Je voulais faire du basket-ball toute ma vie mais je ne pouvais pas jouer pour toujours, alors c'était la meilleure chose à faire.

S'il a un temps officié à la télévision, Rose a rejoint le front office d'Atlanta en 2015 et rapidement ses responsabilités se sont mises à grandir. Il a alors commencé à faire parler dans toute la NBA et c'est assez logiquement que les Pistons se sont intéressés à lui. Lorsque le propriétaire Tom Gores a nommé Ed Stefanski conseiller principal en mai, le nom de Rose est devenu évident : la connexion Rose avec Stefanski et Arn Tellem (vice-président des Pistons) s'est faite autour de la ville de Philadelphie.

J'ai connu Ed professionnellement dans les cercles des front-offices. J'ai toujours eu beaucoup de respect pour Arn et Ed. Quand Ed travaillait encore avec les Sixers, j'ai essayé de faire un stage avec lui quand j'ai pris ma retraite. Je voulais retourner à la maison et travailler avec lui, mais il était débordé. Je pense que ce sera une belle opportunité à Detroit. J'ai pris ce travail parce que je crois en ce qu'Ed et Arn font. C'est fondamentalement leur vision.


"Tout travail de la NBA est génial"

Il y avait une incertitude sur la place de Rose dans l'organisation en raison de la nature spéciale de Stefanski étrangement nommé conseiller principal et comment cela impacterait la position d'assistant GM. Rose admet qu'il avait la même question à l'esprit initialement :

Il y avait un peu d'appréhension, mais Arn et Ed ont mis tout cela de coté. Ils m'ont dit comment ils envisageaient les choses et comment ils voulaient que ca se passe à Detroit. J'ai adoré et j'ai signé. Je vais faire partie de l'équipe de décision d'Ed. Beaucoup de repérages, beaucoup de gestion du personnel - à peu près un oeil sur tout. Mais ce sur quoi je me concentre vraiment, ce qui m'enthousiasme vraiment, c'est que j'ai l'occasion de vraiment m'intéresser au personnel.


Malik Rose se prépare donc pleinement pour son nouveau rôle d'assistant GM aux Detroit Pistons. Cette situation différente permet à ce front office nouvellement installé de prendre ses marques ensemble. Rose, Tellem et Stefansk vont donc devoir travailler de concert mais n'ont pas le temps de la reconstruction. Un défi supplémentaire pour Rose : 

Je suis surexcité. Comme je l'ai dit, il n'y a pas de mauvais emplois dans la NBA, mais la plupart du temps quand un nouveau GM ou un nouveau front-office est embauché c'est parce que l'équipe était mauvaise ou ils veulent reconstruire et vous devez passer de nombreuses mauvaises saisons. Nous n'avons pas ce problème ici. Nous avons deux très bons joueurs, nous avons un très bon meneur qui revient de blessure, alors je suis excité par cette équipe.

Le dernier mot sera pour Dwane Casey. A Detroit le regen de Van Gundy est terminé et il y aura donc Rose et Stefanski coté bureaux et Casey coté terrain. Un partage des taches idéal pour Malik Rose :

Je suis très confiant pour Coach Casey. Je pense que nous avons vraiment frappé un grand coup en le prenant comme entraîneur. C'est ton premier boulot, tu viens et Dwane Casey en tant qu'entraîneur et tu as trois très bons joueurs? Mec,  je suis excité.

Du mouvement chez les Pistons : Anthony Tolliver part, José Calderon arrive (et c'est pas fini)

par juillet 03, 2018
La free-agency bat son plein chez les Detroit Pistons. Deuxième jour et deux mouvements effectués par Ed Stefanski : le départ d'Anthony Tolliver chez les Minnesota Timberwolves et l'arrivée de José Calderon, libéré par les Cavs. Cette arrivée augure d'ailleurs d'autres changements dans le Michigan.

José Calderon | PistonsFr, actualité des Detroit Pistons en france

Anthony Tolliver, un trou béant dans le cœur des fans

Le conserver était la priorité des fans de Detroit et personnellement à PistonsFR, j'avais une affection toute particulière pour lui. Anthony Tolliver quitte malheureusement les Pistons et abandonne l'amour de Detroit pour le froid du Minnesota. Si Tolliver était tellement apprécié, c'était bien sûr pour la qualité de l'Homme mais surtout pour sa régularité. Dans les moments difficiles, il a souvent apporté son énergie et sa précisons de loin, sortant du banc avec l’enthousiasme d'un rookie alors qu'il est déjà un vétéran de la NBA.

L’an dernier, Anthony Tolliver tournait à 8,9 pts et 3,1 rbds avec les Detroit Pistons, clairement un investissement que les Pistons auraient aimé conserver.  Mais avec une banque déjà dans le rouge, Detroit n'avait plus tellement de dollars à offrir à Tolliver : les Wolves ont ainsi senti l'odeur du sang et ont proposé à Tolliver une offre qu'il ne pouvait pas refuser, un contrat d'un an à 5,7M$. Ayant déjà connu les Wolves entre 2010 et 2012, Anthony Tolliver a très justement saisi cette opportunité, nous plongeant ainsi dans le désarroi le plus complet.



L’auteur du "Tolliver Effect" quitte donc les Pistons, qui se retrouvent aujourd'hui avec un poste 4 totalement déséquilibré. Derrière la superstar Blake Griffin, les Pistons n'ont que Jon Leuer toujours blessé et Henry Ellenson qui peine à dépasser le niveau G-League...

José Calderon, un retour qui fait du bien, tant qu'il reste 3ème meneur

Si Ed Stefanski pensait apaiser la colère des fans avec un cadeau, il s'est trompé. Surtout quand le cadeau s'appelle José Calderon. L'Espagnol, présent depuis 13 ans en NBA a accepté un contrat de 2,4 millions de dollars sur un an. Il retrouve ainsi les Detroit Pistons, puisqu'il faisait partie d'un trade en 2013 qui concernait Rudy Gay, Tayshaun Prince et Austin Daye...



Âgé désormais de 36 ans, Calderon devrait trouver un tout nouvel environnement de travail, les joueurs ayant été bien évidemment renouvelés et les Pistons jouant maintenant dans la Little Caesars Arena. Mais l'Espagnol retrouve en revanche Dwane Casey, qui était son coach à Toronto. Ce mouvement rappelle notamment celui de Jameer Nelson, que Stan van Gundy avait ramené en février dernier. Une sorte de relation de confiance entre le coach et son 3eme meneur vétéran.

Ce mouvement peut sembler étrange puisque les lignes arrières des Pistons sont aujourd'hui complètement bouchées : Jackson, Smith, Buycks et maintenant Calderon poste 1, Kennard, Galloway, Bullock, Thomas, Brown sur le poste 2. Detroit devrait bientôt libérer Dwight Buycks mais on se demande si d'autres mouvements ne seraient pas imminents.

Selon certains insiders, les Pistons envisagent justement Calderon comme back-up potentiel de Jackson, ce qui pourrait permettre un éventuel trade de Ish Smith. Le tout dans le but de libérer un peu de cash. En sachant à quel point Reggie Jackson est injury prone, confier les minutes derrière lui à un vétéran de 36 ans pourrait semble légèrement suicidaire, mais le front-office fait pour l'instant un sans-faute avec les moyens à sa disposition, donc wait and see...

A défaut d'être hyper équilibrée, cette équipe de Detroit a le mérite d'être cohérente et il ne manquerai que quelques ajustements pour verrouiller définitivement ce roster. Mais Ish Smith n'en est pas un.

Bonne pioche de la free-agency : Glenn Robinson III est le nouveau joueur des Detroit Pistons

par juillet 02, 2018
Alors que la free-agency s’affole en NBA, les Detroit Pistons se sont renforcés avec l’arrivée de Glenn Robinson III, agent libre en provenance d’Indiana. Si ce mouvement semble léger comparé à l'arrivée de LeBron James aux Lakers, les Pistons ajoutent à leur roster un ailier de talent. C'est le premier agent libre signé par le front office dirigé par le conseiller principal Ed Stefanski.

Glenn Robinson III, nouveau joueur des Pistons | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France


Glenn Robinson III, un des Ailiers les plus convoités de cette free-agency 2018, a donc accepté la proposition des Pistons : un contrat de deux ans de 8,3 millions de dollars, avec une Team Option à 4,2 Millions la deuxième année. Alors qu'on sait les finances de Detroit au plus mal, il faut féliciter la franchise d'avoir réussi un si beau coup.

Il faut dire qu’à 24 ans Robinson n’a joué que 23 matchs pour les Indiana Pacers la saison dernière après avoir subi une blessure aux ligaments de sa cheville gauche lors d'une séance d'entraînement fin septembre. Cette blessure a entraîné une saison quasi blanche pour GR III, puisqu’il n'a pu rejoué qu'à la fin du mois de février. Ed Stefanski et le front-office ont donc parié sur un joueur revanchard et talentueux, moins courtisé qu'un Henzonja par exemple, du fait de son état de santé incertain.


L’accord ne peut être officiellement annoncé avant vendredi, mais Glenn Robinson III a lui même tweeté dimanche qu'il retournait dans le Michigan, clin d'œil à ces deux années universitaires avec les Wolverines.

Un Small Forward supplémentaire dans la rotation de Dwane Casey

Avec Glenn Robinson III, les Pistons vont profiter d'un jeune joueur très spectaculaire. Vainqueur du Slam Dunk en 2017, Robinson avait réussi une saison solide pour les Pacers, avec une moyenne de 6,1 points et 3,6 rebonds en 20 minutes. Malgré sa blessure, Robinson faisait parti des Ailiers les plus demandés sur le marché au coté de ... James Ennis des Pistons !

GR III permet à Detroit de résoudre son problème à l’aile. En effet à ce poste, seul Stanley Johnson était sous contrat la saison prochaine. Solide shooteur, Robinson avait tiré à 39% depuis la ligne à 3 points, convertissant 49 de ses 125 tentatives lors de sa saison 2016-2017. Le joueur s'inscrit donc à merveille dans les plans de Dwane Casey, qui souhaite voir ses Pistons jouer plus vite et shooter bien plus souvent. Il sera d'ailleurs très intéressant de voir comment un jeune joueur comme Robinson pourra se développer sous les ordres de Casey : l'ancien technicien des Raptors est connu comme un formateur hors-pair et finalement le choix de GRIII semble plus judicieux que conserver James Ennis.


Pour parfaire le tableau, Glenn Robinson est également un défenseur fiable, qui n'a permis que 0,849 points par possession en défense la saison dernière. Associé à Stan Johnson et à Reggie Bullock, Robinson vient renforcer la mentalité défensive de l'équipe. Surtout avec un contrat si léger et si flexible, Detroit a magnifiquement dépensé le peu d'argent dont il disposait. L'après-Stan Van Gundy s'annonce chaque jour plus ensoleillé.

Keenan Evans, nouveau Two-Way Contract des Pistons pour la saison 2018-2019

par juin 28, 2018
En attendant l'ouverture de la free-agency samedi, les Detroit Pistons affinent leur roster : ils viennent d'ajouter un nouveau two-way contract en la personne de Keenan Evans, le meneur du Texas Tech.

Keenan Evans, Two-way contract | PistonsFR, actualité des Detroit Pistons en France


Encore une fois, l'inévitable Adrian Wojnarowski d'ESPN a fait fuiter l'info sur Twitter. Selon ses sources, Keenan Evans, meneur de 21 ans qui n'a pas été drafté après 4 ans avec Texas Tech sera un des deux two-way contracts des Pistons. 

Pour rappel, il s'agit de la deuxième saison où la NBA autorise ces two-way contracts, qui permettent aux franchises d'avoir deux joueurs supplémentaires en dehors du roster de 15 joueurs. Ces joueurs supplémentaires passent généralement la plupart de leur temps en G-League, avec les équipes affiliées, en l’occurrence le Grand Rapid Drive pour Detroit, et ont droit à 45 jours avec la franchise.


La saison dernière, Detroit avait proposé ces deux postes à Dwight Buycks et Luis Montero. Les deux two-way contracts ont connu des destins bien différents, puisque Buycks a finalement été signé dans le roster tandis que Montero avait été de son coté coupé. Pour les remplacer, les Pistons avaient choisi l'ancien meneur d'Oakland, Kay Felder, et l’arrière Reggie Hearn qu'on a très peu vu sur la fin de saison.

A l'aube de la free-agency, les Pistons ont décidé de ne pas offrir la qualifying offer à Felder. Il sera par conséquent agent libre sans restriction dés samedi. Evans du haut de ses 17.3 points à 32% à 3-pts avec Texas Tech devrai faire mieux pour espérer gratter quelques apparitions en NBA.
Fourni par Blogger.